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01.01.2007
DING DONG
Grâce à la magie d'internet, je vais être juste à l'heure pour embrasser vos quelques centaines de joues toutes en même temps. Que le champagne coule à flots, que les bouches et les baisers s'entremêlent, que les rires éclatent jusqu'au petit matin, que les coeurs et les corps se réchauffent... il est minuit, nous sommes le 1er janvier 2007 et sous cette branche de gui virtuelle, je vous souhaite beaucoup, beaucoup, beaucoup de bonheur(s) pour cette nouvelle année.
Voeux ordinaires,
Voeux sublimes,
Voeux chastes,
Voeux érotiques,
Voeux sensuels,
Voeux sauvages,
Voeux sérieux,
Voeux extravagants,
Voeux délicieux,
Voeux dégoûtants,
Voeux étonnants,
Voeux égoïstes,
Voeux généreux,
Voeux enfantins,
Voeux responsable,
Voeux carriériste,
Voeux quotidien,
Voeux professionnels,
Voeux personnels,
Voeux physiques,
Voeux intellectuels,
Voeux drôles,
Voeux vitaux,
Voeux heureux,
Voeux mélancoliques,
Voeux amicaux,
Voeux affectifs,
Voeux familiaux,
Voeux amoureux,
Voeux sulfureux,
Voeux vengeurs,
Voeux rancuniers,
Voeux ludiques,
Voeux sexy,
Voeux pour rire, pour grandir, pour séduire, pour réussir...
QUE TOUS VOS VOEUX LES PLUS CHERS SE RÉALISENT EN 2007
00:00 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : voeux, nouvelle année, réveillon, 2007
12.12.2006
COMMENT J’AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 14
Rappelez-vous, je viens d’arriver à Paris, j’ai un mec dans le Sud de la France, un mec dont je n’ai jamais été amoureuse.
Pour l’instant, je suis fidèle à cet amour qui n’en est pas un.
Cela ne va pas durer.
À peine un mois après mon arrivée, je vais à une soirée chez un couple d’amis. Et là, j’ai connu quelque chose qui ne m’était jamais arrivé et ne m’arrivera plus jamais : un coup de foudre. Avec des étincelles, des éclairs et des coups de tonnerre. Le vrai. Celui qui vous foudroie sur place. Il était tout ce que j’aimais. Dans la pièce enfumée et bruyante, je ne voyais que lui. Lui, son rire, ses gestes et… son regard. Qui ne me quittait pas. Je saurai par la suite que 5 minutes après mon arrivée, il est allé voir notre ami commun et lui a dit : « Qui est cette fille ? Tu n’aurais jamais dû la faire venir ici. Je n’aurais jamais dû la rencontrer. Elle va bouleverser ma vie. »
Ça n’était pas tout à fait vrai. Pas encore.
Cet homme venait d’avoir trente ans, sûr de lui, sûr de sa vie, de ses choix, il menait une existence d’intellectuel brillant, multipliant les diplômes et les écoles. Il vivait avec une fille depuis 7 ans. Il ne s’était jamais posé de questions quant à leur relation. C’était sa femme, la femme de sa vie. Point.
Elle ne vivait pas sur Paris. Il y était arrivé quelques mois plus tôt pour une toute dernière année d’études.
Elle l’attendait dans le Sud.
La soirée passa. Vers minuit, nous décidâmes de sortir boire dans un bar. Notre groupe d’une dizaine de personnes sortit de l’appart et se dirigea vers le métro.
Lui et moi ne nous étions pas encore parlés. Et nous ne nous parlâmes pas. Mais dans la pénombre de la rue mal éclairée, à 10 mètres de l’entrée du métro, il s’approcha de moi, me plaqua contre les grilles d’un square et m’embrassa avec une intensité et une ardeur que je n’avais jamais connues. Comme si dans ce baiser, nous scellâmes nos âmes à tout jamais. Nous échangions nos vies, nous les faisions se rejoindre. Ce baiser dura 5 secondes ou 5 heures. Il dura une vie entière.
Sa langue pénétrait ma bouche avec une violence inouïe. Il était en nage. Haletant, beau, passionné et obscène. Nous aurions pu faire l’amour là, tout de suite, au milieu de cette rue. Si je ne l’avais pas repoussé, nous y serions encore. Mais je l’ai repoussé. Nos amis nous attendaient. Je voulais les rejoindre.
Nos langues se sont dénouées, au sens littéral et nos corps se sont séparés. Nous sommes restés loin de l’autre jusqu’à l’arrivée dans le bar. J’étais irrésistiblement attirée vers lui et faisais tout pour me dérober à son regard, à ses mains, à son corps qui transpirait le désir.
Mais une fois dans le bar, au milieu de la foule compacte de jeunes alcoolisés, nos corps se sont retouchés. Il m’a pris par la main et m’a entraînée dans la ruelle. La porte de l’immeuble accolant le bar était ouverte, nous nous sommes engouffrés dans la cage d’escalier. Il a plaqué ma main sur son pantalon. Sa queue extraordinairement dure brûlait d’être caressée. Il a défait sa ceinture, baissé son pantalon, baissé son caleçon et a conduit ma bouche sur son sexe prêt à exploser. Je l’ai sucé. Je l’ai léché. Je l’ai dévoré. Son désir insupportable explosa bientôt dans ma bouche, le vidant de sa fougue, de toute la violence de ses émotions brutales.
Il m’embrassa avec passion, mais aussi avec une douceur bienveillante et reconnaissante.
J’insistai pour retourner auprès des autres. Il ne voulait pas. Il voulait rester avec moi. Seuls. Là, déjà, j’aurais dû comprendre quel homme exclusif il était. J’aurais dû sentir la passion qui déjà le ravageait. J’aurais dû me méfier, le quitter à tout jamais, tant qu’il en était encore temps, avant que cette histoire ne vienne gâcher une partie de nos vies.
Mais après cette soirée-là, nous nous sommes revus. Souvent. Très souvent. De plus en plus souvent.
J’ai rapidement quitté l’homme avec qui je sortais depuis un an et demi. E* m’en a beaucoup voulu. Le fait que nous soyons chacun en couple l’arrangeait beaucoup. Il n’avait pas de compte à me rendre, notre histoire était simplement passionnelle, mais ne devait pas avoir d’existence, d’influence dans la vie réelle. Il avait besoin de s’en convaincre. En 7 ans, c’était la première fois qu’il trompait sa femme et ne voulait pas y réfléchir. Il ne voulait jamais en parler.
Nous ne faisions jamais l’amour. Nous baisions. Sa bouche, sa langue, ses mains parcouraient mon corps, lui donnaient du plaisir, le faisaient jouir, mais sa queue n’avait le droit de ne pénétrer que ma bouche. Il ne voulait pas entrer en moi. Il savait qu’il serait perdu. Au fil des semaines, des mois, je devenais pressante, obsédée par cette pénétration qu’il ne voulait pas me donner. Il prenait tout de moi, mais se refusait à me donner quoique ce soit. Je ne connaissais rien de sa vie, il ne parlait pas. Je ne connaissais même pas son appartement dans lequel il refusait que j’entre.
Un jour, je l’ai suivi. Je suis entrée avec un voisin dans l’immeuble et j’ai sonné à son interphone. Il m’a fait montée. Je l’ai forcé à me faire l’amour, à me pénétrer. Et il l’a fait. Il se sentait mal. Mais il l’a fait. Il l'avait enfin fait. Et par la suite, il l’a refait. De nombreuses fois. Mais toujours avec cette culpabilité et ce sentiment de mal-être.
Il devint tourmenté, perdu, malheureux. Il avait des accès de colère, il me faisait régulièrement des crises de jalousie, de possessivité.
Et moi, je ne supportais plus cette relation. Je l’aimais, j’étais folle de lui. Et je savais qu’il était amoureux de moi. Mais il était incapable de remettre sa vie en question.
Il maigrissait à vue d’œil et je devenais de plus en plus dure et mal. Je sortis avec plusieurs autres hommes. Je couchai avec eux, pour me défaire de lui. Mais il me questionnait et devenait furieux, violent.
Je lui reprochais cette violence, cette jalousie. Il n’avait pas le droit. Pas le droit de m’empêcher de vivre. Puisque lui était incapable de vivre cette histoire d’amour avec moi, il n’avait pas le droit de m’interdire de la rêver ailleurs.
Sa copine qui devait certainement se douter que quelque chose se passait ici, loin d’elle, quitta son boulot et vint le retrouver à Paris. Je reçu ce coup de poignard en plein dans la poitrine. Je refusai de le voir pendant des jours, attisant malgré moi, sa passion destructrice et la violence de ses sentiments.
Il me harcelait, m’appelait sur mon téléphone des dizaines de fois par jour. Chaque matin, il m’appelait. Sonnait le doigt appuyé sur l’interphone pendant 5, 6, 10, 15 minutes. Je décrochais le combiné de l’interphone. Mais chaque matin, il attendait que quelqu’un entre dans l’immeuble et venait tambouriner à ma porte jusqu’à ce que je lui ouvre. Et nous nous engueulions. Et nous faisions l’amour. Et il partait.
Chaque matin, pendant des semaines, il quittait sa femme et venait me sauter avant de commencer sa journée. Un jour, je le mordis au sang alors que nous faisions l'amour, juste pour laisser l'empreinte de nos ébats sur son corps, juste pour que sa nana comprenne, juste pour l'obliger à parler. Mais elle ne lui posa jamais de question, elle crût son mauvais mensonge et préféra ne rien lui dire pour ne pas le perdre. Que cette femme devait l'aimer ! Que j'admire la beauté et la force de son silence amoureux !
Ma porte alors resta close, mon téléphone, éteint et ma bouche, scellée.
Durant des mois, nous ne nous sommes pas revus.
Au mois de septembre, je l’ai aperçu au loin dans la rue. Je l’ai suivi dans un supermarché. Je voulais le voir, je voulais l’entendre. Il m’a évitée, jusqu’à ce que je me plante devant lui. Et là, entre les camenberts de Normandie et les saucissons Justin Bridou, il m’a appris qu’il allait être père.
- Félicitations, les yeux embués de larmes.
- Je suis désolé.
- Ne le sois pas. Je suis heureuse pour toi. Pour vous.
Et je suis partie. J’ai pleuré pendant des jours entiers.
Cet homme-là, je l’aimais. Plus encore que je ne l’aurais pensé.
La vie est passée. Deux ans après, j’avais moi-même un enfant. Trois ans après, je quittais son père. Deux mois après, je lui envoyais un mail. Il m’y répondit. 1 mois et 450 mails plus tard (véridique !), nous nous donnions rendez-vous dans une gare parisienne. Devant une bière, nous nous racontions maladroitement nos vies. Et déjà, ses lèvres tentaient de rejoindre les miennes. Une heure et 5 stations de métro plus tard, nous étions nus sur le canapé dans l’atelier d’artiste déserté de son frère.
Il me raccompagna chez moi en taxi et dormit dans mon lit. Le lendemain matin, il reprit le train.
Il revint à Paris deux ou trois fois. Et je lui ai posé deux ou trois lapins, prétextant des obligations.
Mais nous nous appelions. Beaucoup. En parlant, j’ai compris pourquoi j’avais quitté le père de ma fille. Je l’avais quitté pour cet homme-là. Pas pour être avec lui, mais je l’avais quitté pour le souvenir de cet amour-là, de cette force-là. Je ne voulais pas de sentiments doucereux et de vie morne, je voulais une histoire d’amour sublime. En lui disant ça au téléphone, il resta sans voix. Et quelques jours après, lui, qui n’avait jamais de toute sa vie entière dit à une femme (ne fut-ce qu’à la sienne) qu’il l’aimait, croyant même avec force et conviction que l’amour et le bonheur étaient des rêves d’enfants qui n’existaient pas ailleurs que dans les contes de fées. Lui, le cynique devant l’Éternel, me dit qu’il m’aimait, qu’il ressentait quelque chose de beau, de puissant, de fort qu’il ne voulait plus jamais perdre.
Je me mis à rêver de nous, pour la première fois, je me mis à y croire.
C’est alors qu’il m’annonçât qu’il allait avoir un deuxième enfant, qu’il l’avait appris la veille de mon premier mail.
Je ne voulais plus entendre parler de lui. Plus jamais. Mais il me harcela tellement que je cédais une dernière fois. Nous nous sommes donnés rendez-vous dans un café. Et je compris qu’il allait quitter sa femme enceinte et sa fille. Je le suppliais de ne pas le faire. J’étais incapable de savoir si oui ou non, je voulais vivre avec lui, mais il m’angoissait trop, il me mettait trop de pression, son amour était trop violent.
Vous allez rire, mais je vis en nous regardant l’image de Marie Trintignant et de Bertrand Cantat, je vis cette passion incroyable, cet homme qui avait quitté sa femme enceinte de leur deuxième enfant pour vivre un amour exclusif, possessif, violent et destructeur. Je savais que cet amour allait nous détruire.
Et j’avais peur. Peur de lui. Peur de moi.
Je réussis à ne pas finir la soirée avec lui.
Mais une semaine après, il me laissa un message pour me dire qu’il l’avait quittée.
Depuis, je n’ai plus jamais décroché mon téléphone, je n’ai jamais répondu à un de ses mails.
(E*, tu m'as écrit que je serai ta part d’ombre, jusqu’à ton dernier souffle. Aujourd’hui, je te réponds : "tu le seras aussi… À tout jamais.")
(J’ai dérogé à la règle. Je n’ai pas remonté scrupuleusement le temps, j’ai sauté des chapitres. Mais pour un souci de clarté et de logique, j’ai raconté l’histoire de bout en bout. Je reviendrai sur les passages oubliés dans les prochaines notes.)
00:40 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (35) | Envoyer cette note | Tags : sexe, amour, souvenir, blabla de fille, journal intime, rupture, infidélité
08.12.2006
LE MONDE A BIEN CHANGÉ, MA BONNE DAME !
Il y a un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître....

Associations pour la prévention routière ne criez pas !
Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Louis Pasteur...

Boire permettrait même de conserver toute sa lucidité...

Usagers de la SNCF, n'ayez crainte !
Nos conducteurs sont immunisés contre toute maladie...

Ai-je besoin de préciser... L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
À consommer avec modération ?!
13:20 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sécurité routière, publicité, archive, alcool
07.12.2006
CHABADABADA
Je vous délaisse... pardon.
Je suis fatiguée en ce moment, et d'après le médecin... mon coeur bat la chamade.
Peut-être parce que je suis amoureuse...
Tachycardie, joli mot technico-médical pour dire sur-angoissée, sur-voltée, sur-fatiguée, sur-fumeuse, sur-malade... L'arrêt cardiaque est proche, la fin s'approche. Et je n'ai même pas 30 ans. Zut. Je ne suis pas prête. Allez, je vais lever le pied, arrêter de fumer, respirer profondément et vivre plus tranquillement, plus sereinement.
J'ai encore le droit de faire l'amour tout de même ???
Même si mon coeur s'emballe ?!
Je vous promet que je pense toujours beaucoup à vous.
Je reviens bientôt. (Si mon coeur ne fait pas "boum") ;)
00:40 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : coeur, journal intime, blabla de fille, amour, sexe, maladie



