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27.02.2007
GO GO GADGETO SARKO
Ca me donnerait presque envie !
Il assure, hein ?!
Nooooooooooon, j'déconne.... M'en faudra un tout petit peu plus.
Et... VIVE LA POLITIQUE !!!
14:45 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, présidentielle, 2007, politique, chanson
25.02.2007
COMMENT J'AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 16
Ma première sortie de route, je ne l’avais vraiment pas prévue. Je pensais maîtriser parfaitement la situation. Je jubilais de mon pouvoir sur les hommes, et tout particulièrement sur cet homme-là. Rappelez-vous, je vous ai parlé de lui et je vous avais promis une vengeance.
C’est maintenant l’heure de ce plat, qui je le confirme, se mange froid, très froid.
J’ai été glaciale avec lui. Comme toutes ces filles que je voyais faire, qui menaient les hommes par le bout du nez avec autorité et dureté. Ce que je n’avais alors jamais réussi à faire. Sauf cette fois-là.
Nous étions donc sortis ensemble des années auparavant (peut-être 6 ou 7 ans…). J’étais folle amoureuse de lui au collège, ma plus grande passion d’adolescente fantasque et romantique. Mais lui, jouait avec moi avec une grande virtuosité.
Un soir, en boîte, dans la région de mon collège et lycée (là où vit encore ma mère et que lui, n’a jamais quittée), je tombe sur lui. J’ai enchantée de le revoir, je me sentais en pleine forme, particulièrement heureuse et épanouie… ça ne lui a pas échappé. Il m’a draguée, très ouvertement. Je l’ai mené par le bout de son joli nez, toute la soirée. Il m’a donné son numéro.
J’ai quitté la soirée assez vite après. Il en était très frustré. Moi, je jubilais. Je suis rentrée chez moi. Il était environ 4 ou 5 heures du matin. Un kilomètre avant d’arriver, j’ai arrêté la voiture et je lui ai téléphoné. Je lui ai dit que ça me ferait très plaisir de le voir. Maintenant. Que je l’attendais sur ce petit chemin, près du bois. Là où avant, il venait me chercher en moto, quand je faisais le mur.
Après quelques secondes de silence, il m’a répondu :
« Ne bouge pas. J’arrive »
Je n’ai pas bougé. Et il est arrivé.
Il n’était pas très à l’aise. Pas très habitué à une telle situation. Il bredouillait, mal à l’aise. Je l’ai embrassé. Très passionnément. Nous nous sommes caressés, mais je ne l’ai pas laissé me faire l’amour. Je lui ai dit que je devais rentrer tôt le lendemain à Paris. Mais que j’avais envie de le revoir, que je l’appellerais.
Nous nous sommes en effet revus. Trois fois. Peut-être quatre. Nous nous donnions rendez-vous quelque part en France pour passer le week-end. Dans un endroit que ni lui, ni moi, ne connaissions. C’était assez agréable. Il n’avait jamais connu d’histoire aussi libertine, aussi directe.
Le premier week-end, nous avons fait l’amour pendant 36 heures sans sortir de la chambre.
Puis le deuxième week-end, il voulait sortir, aller au restaurant, au cinéma.
Le troisième week-end, il devenait très langoureux, presque amoureux.
À ce moment-là, je ne savais plus quoi penser. Il était certain que je ne l’aimais pas, ou plus, je ne sais pas. Mais diriger à ce point les sentiments d’un homme était TELLEMENT jubilatoire. Je pouvais faire ce que je voulais de lui. Je maîtrisais sa vie toute entière. C’est un sentiment de puissance incroyable, jouissif. Et en même temps, c’était terrifiant. Je commençais à regretter de m’être servie de lui pour assouvir ma vengeance d’adolescente au cœur meurtri.
Le quatrième week-end fut le dernier et n’a duré que quelques heures. Je voyais bien qu’il changeait. Il m’avait appelé de plus en plus souvent pendant les semaines où l’on ne se voyait pas.
Quand nous nous sommes retrouvés, je le voyais transformé, mal-à-l’aise, cherchant ses mots, tournant autour du pot. Puis il m’a pris la main, l’a embrassée, m’a regardée et m’a dit quelque chose comme… « Tu sais, je… je me sens bien… Je… Comment te dire… Est-ce que tu…. Tu… tu…. voudrais… ».
J’ai retiré ma main. Je ne lui ai dit que ces mots : « je vais partir ». Et je suis partie. Je me suis dirigée vers la gare. J’ai attendu le prochain train. Et je suis rentrée.
Il n’a jamais réessayé de m’appeler. Moi non plus.
Un an après, je l’ai croisé. Il venait de se marier.
Quelle aurait pu être ma vie si je l’avais laissé finir sa phrase…
Heureusement, je ne le saurai jamais.
Quand on dit qu’une femme éconduite est dangereuse, je crois que lui, s’en souviendra.
Quant à moi, ça a calmé quelque peu mes ardeurs, et mes passions libertines… Peut-être pas encore suffisamment pour maîtriser la suivante……….
(P*, je te souhaite une vie bien calme et bienheureuse, dans ta jolie maison, avec ta jolie femme)
14:10 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : sexe, libertinage, souvenir, blabla de fille, journal intime, vengeance, mariage
24.02.2007
24 FÉVRIER
J'ai aujourd'hui l'âge que je veux avoir pendant 10 ans....
C'est possible ça ?!
16:20 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : 29 ans
23.02.2007
COMMENT J'AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 15
J'ai hésité à écrire "raté" dans le titre, j'aurais pu écrire "comment j'ai assumé ma vie sexuelle", mais non, au bout du compte, je me suis sans doute un peu perdue dans ces histoires de sexe, alors, je maintiens le "raté"... Voici donc le chapitre sur ma vie libertine, sur le sexe à gogo, sur les coups d'un soir, sur le Q sans ♥, sur les sexfriends comme l'écrit notre Presque bloggeuse, sur les amants terribles !
Je vous refais le topo… Je viens d’arriver à Paris. Je tombe très amoureuse d’un monsieur déjà pris. Notre histoire est à la fois sublime et désastreuse…
Je ne l’aurais jamais et je ne parviens pas à le chasser totalement… pour moi, le moyen, le plus sûr d’effacer un homme de ma vie a toujours été de remplacer son corps et son cœur par ceux d’un autre.
J’ai donc cherché des hommes. Ça n’est jamais très compliqué d’en trouver. Entendons-nous bien, je ne suis ni très belle, ni très sexy, mais quand je décidais de séduire un homme, j’y suis toujours parvenue (à deux exception près). Je ne cherchais que de la baise. En général, les hommes répondaient oui. J’ai donc rapidement eu plusieurs (assez nombreuses en fait) aventures d’un soir (je ne dirai même pas une nuit). Mais puisque je menais la barque, les hommes étaient assez déstabilisés. Je décidais où, quand, comment et surtout, jusqu’à quand. Certains hommes aimaient cela, n’en demandaient pas plus, d’autres voulaient prendre le dessus (certains y sont parvenus !), d’autres encore ne le supportaient pas et voulaient plus. J’ai eu des histoires plus ou moins intenses, plus ou moins amoureuses, plus ou moins intéressantes… Mais je n’ai pas un seul souvenir glauque…
Ces aventures étaient un jeu. Les deux joueurs en connaissaient les règles, les avaient acceptées.
À une période, durant quelques mois, j’ai eu plusieurs histoires suivies. 6 ou 7 amants. Chacun était très différent des autres. Ils ne me donnaient pas la même chose, ils ne venaient pas du même endroit, ne correspondaient à la même partie de moi. Selon l’endroit où je voulais sortir, je savais lequel appeler. Si je voulais du sexe imaginatif pour deux heures, je savais qui je devais contacter. Si je voulais une nuit d’amour et un réveil petit-déjeuner au lit, je savais lequel pouvait m’apporter cela. Si je voulais danser et baiser en boîte jusqu’à 6 heures du mat, puis rentrer seule, j’avais le bon numéro. Et si je voulais une semaine de romance, je savais aussi qui était prêt à me l’offrir et à disparaître aussitôt après.
C’était assez simple en fait. J’avais la sensation de ne jamais être seule, mais d’être toujours indépendante. J’avais de réels sentiments pour chacun d’entre eux. Et eux aussi, je n’en ai aucun doute (même avec le recul). Beaucoup de respect, de complicité et énormément d’affection. De l’amour ? Non, je ne crois pas.
On ne construit rien sur une telle expérience, mais je ne crois pas que l’on détruise quelque chose non plus. Cela dépend peut-être de la raison pour laquelle on le fait… Moi, je l’ai fait pour me défaire d’un homme, pour vivre à 300 à l’heure, et pour ne pas réfléchir, ne pas m’engager, ne pas construire.
Mais à 300 à l’heure, on risque la sortie de route à chaque virage forcément… alors un jour, tout dérape.
(JB*, M*, LS*, O*, V*, M*, G*, D*, R*, P*, A*, V*, B*, S*, HJ*, je vous embrasse et vous remercie de m'avoir donné juste, exactement, parfaitement, ce que je voulais de vous... )
13:35 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : sexe, libertinage, souvenir, blabla de fille, journal intime
21.02.2007
MON RENDEZ-VOUS AVEC UN BURPEUR (la conclusion)
LE DESSERT
Si la photo inspire érotisme et désir sexuel, ce n'est non pas que le dîner se soit terminé avec nos deux corps nus et enlacés sur une peau de bête (oui, j'ai remarqué ce week-end que la peau de bête teintée de couleurs très vives, était très très à la mode cette année), mais que l'érotisme et la sexualité ont été présents d'un bout à l'autre du dîner... tout autant que dans nos blogs respectifs d'ailleurs...
En conclusion de cette soirée qui s’avérait être une grande première pour moi :
Les rendez-vous avec des inconnus ne se finissent pas exclusivement avec la gorge tranchée.
Mon Robinson est un rien possessif, mais pas jaloux pour un rien.
Les burpeurs (même recommandation que précédemment quant à la prononciation [byRpœR]) ne vivent pas dans un monde virtuel. Ils sont faits de chair et de sang. Certains de sperme et autre fluide corporel, mais je vous jure, qu’ils ne sont pas constitués uniquement de cela, malgré la teneur de leur burp… Ils mangent, rient, boivent… parlent même d’autre chose que d’internet ou de cyber-expérience.
Il est assez plaisant de mettre un visage, un sourire et une personnalité sur un pseudonyme et sur des tranches de vie plus ou moins intimes, plus ou fantasmées…
Il y a deux, trois personnes régulièrement présentes ici, qu’il me plairait beaucoup de rencontrer… et même si je dois descendre dans le sud pour cela. Toulouse est une ville qui m’a toujours beaucoup attirée (dans cette phrase, 50 000 privates jokes… chacun se reconnaîtra…)
En bref……..
La soirée a été très agréable, le dîner savoureux, la discussion passionnante, le garçon charmant, la soirée délicieuse…
Merci, mon irrésistible CUI
Vivement le 5000ème commentaire !
01:30 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : blog, comme une image, rendez-vous, rencontre
20.02.2007
MON RENDEZ-VOUS AVEC UN BURPEUR* (la suite)
(tous les détails factuels de la soirée, vous les trouverez là et là... Je relaterai donc mon ressenti et mes pensées plus que nos mots et nos actes... inutile de redire ce que Monsieur mon rendez-vous a déjà très bien dit !)
LE PLAT DE RÉSISTANCE
Nous voici assis face à face. C'est étonnant de rencontrer quelqu'un pour la première fois, de ne pas le connaître et pourtant de savoir des détails intimes de sa vie, de ses pensées, de ses fantasmes... des détails que les personnes qui partagent son quotidien depuis toujours ignorent.
Je regarde cet homme tandis qu'il prend la carte, choisit son plat, le vin que nous allons boire et je me dis qu'il ne ressemble pas vraiment à l'image que je m'en étais fait. Non qu'il soit mieux ou moins bien, non, il est juste très différent. Je connais mieux son corps et son oeil droit (est-ce bien le droit au fait ?!) que le reste de son visage. Je n'avais jamais imaginé son sourire, son rire, sa bouche, Je me rend compte que je n'avais jamais cherché à quoi il pouvait ressembler. Je m'en étais fait une image... Comme une image (je vous jure que ce jeu de mots est involontaire de ma part) que l'on a en rêve. Elle existe le temps du sommeil, elle est très réelle et pourtant le matin, il est impossible de la visualiser clairement.
Quoiqu'il en soit, il est charmant, il a l'air -relativement- détendu et très bien élevé (je n'en avais jamais douté)... je ne suis donc pas sur la défensive. Je me demande un instant si nous allons avoir des choses à nous raconter, mais cela ne dure pas car très rapidement, nous commençons à parler et je ne crois pas que nous nous soyons arrêter jusqu'à ce que nous nous séparions.
Il commence par me faire passer des bonsoirs de burpeuses*... (je les salue à mon tour au passage.) (Je m'aperçois d'ailleurs que je ne l'ai pas assez cuisiné sur le sujet..) J'apprends néanmoins qu'unetelle est unetelle... qu'une autre est... ah d'accord, mais tout s'explique ! Et elle est aussi... Je comprends mieux ! Je ne suis pas assez curieuse décidément... je ne cherche jamais à savoir qui est qui, qui connaît qui, qui couche avec qui. Cela me rend souvent ridicule à la machine à café (c'est une image, comprenez !), mais cela m'évite aussi d'entrer dans des débats passionnels et stériles ! (là, bravo à celui qui comprend, c'est une private joke à moi-même... excusez !) D'ailleurs une presque burpeuse aurait aussi une deuxième lien chez moi... je cherche, je cherche, mais je ne trouve pas ! Aide-moi !
Nous continuons en parlant de nous, d'amour, de relations amoureuses, conjugales, extra-conjugales, passionnées, passionnelles, déchirantes, destructrices... Nous parlons longuement de psychothérapie... des us et coutumes du psy... Plus j'en parle, plus ce sujet me passionne, je m'en rend bien compte, il devient urgent que j'en entame une moi-même.. de psychothérapie. (peut-être le fais-je un peu avec ce blog ??? Vous êtes mes psy ?!!! Montrez-moi vos diplômes, s'il vous plait... remarquez vous me coûtez pas trop cher !)
Tatati.... tatata... blablabla.... Nous parlons, nous échangeons... et l'essence-même de nos dialogues vous resteront inconnus... hé, désolée, vous aviez qu'à être là !
En tous les cas, je me pose une question...
Je ne connaissais pas cet homme, je ne peux pas dire que je le connaissais et pourtant la soirée s'est déroulée comme si je le connaissais, avec une décontraction, une fluidité parfaite.
Est-ce cela les rencontres de burpeurs* ???
Le lien qui se crée, à la fois très distant et incroyablement intime ?
*prononcer [y] comme "rue", "brue", "hue"... c'est le défaut d'internet, nous n'avons pas la phonétique !
Mais j'ai promis de rectifier la bonne prononciation
-
11:25 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : rendez-vous, comme une image, rencontre, blog, restaurant
08.02.2007
MON RENDEZ-VOUS AVEC UN BURPEUR
(il y a juste une semaine (oh, ne trépigne pas, ça n’est pas long une semaine !), Comme une Image et moi-même dînions ensemble. J’avais promis de l’inviter car il avait laissé le millième commentaire, trois mois avant (tu vois, une semaine, ça n’est vraiment pas beaucoup…) joli commentaire qui laissait imaginer que j’allais passer une soirée en très charmante compagnie)
ENTRÉE
Après avoir râlé sur la défaite de la France en demi-finale de la coupe du Monde de Hand-ball, avoir bu deux Guinness avec mon Robinson, je me dirige vers notre lieu de rendez-vous avec les 5 minutes de retard qu’il convient d’avoir quand on est une fille et qu’on a rendez-vous avec un inconnu.
Coup de téléphone urgent. J’aurais donc ¼ d’heure de retard.
J’entre dans le restaurant où la file d’attente dépasse la porte d’entrée.
Je croise aussitôt un regard…
celui-là.
Aucun doute possible, c’est bien le bloggeur avec lequel j’ai rendez-vous !
Nous confirmons notre identité. Je m’excuse platement de mon retard (platement ?!). Il n’est pas goujat, il me pardonne, même si ce retard nous a fait manquer notre réservation.
Très rapidement cependant, le serveur nous installe. Je m’assieds sur la banquette (encore un cliché.. je suis une vraie fille, avec tous ses clichés, mais ça, fidèles lecteurs de la première heure, vous le savez déjà !) et mon rendez-vous avec un homme du virtuel prend à ce moment une tournure bien réelle.
Il y a du monde, du bruit, de la chaleur, et cette atmosphère conviviale de bistrot parisien dénote avec l’intimité chic de l’adresse, des petites tables de deux personnes et des banquettes en velours.
La soirée s’annonce agréable et le rendez-vous charmant....
(là, tu peux râler... non seulement, tu attends une semaine, mais en plus, je fais ça en plusieurs épisodes... ;p )
13:50 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : rendez-vous, blog, comme une image, restaurant
07.02.2007
RODÉO SEXE !
POSITION DITE DU RODÉO...
Retournez délicatement Madame sur le ventre.
Pénétrez-la doucement...
Qu'elle prenne appui sur ses bras.
Pétrissez ses seins à pleines mains.
Et là, tout doucement, susurrez lui dans le creux de l'oreille :
"on dirait vraiment ceux de ta soeur".
Vous devez maintenant tenir cette position plus de 22 secondes.
Post facile, mais ça m'a beaucoup fait rire, alors, je voulais vous en faire profiter...
17:50 Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : sexe, positions, blague, rodéo
02.02.2007
L'HISTOIRE CONTINUE
On y est presque. Faites travailler vos méninges et trouver une suite digne de cette incroyable collaboration... je remet cette note en avant. Merci encore par avance et croyez bien que je serai intraitable quant aux textes fantaisistes... !
ET SI ON SE RACONTAIT UNE HISTOIRE ?
Voici le topo :
5h30 du matin, dans une gare. Dans la foule, des voyageurs arrivés au terminus, des travailleurs encore endormis, des clochards emmitouflés de vin, des balayeurs au travail, quelques jeunes fêtards perdus dans leurs pérégrinations de la nuit, et Elle, ....
à vos claviers ....
(une sorte de cadavre exquis, écrivons tour à tour un morceau de l'histoire : où va-t-Elle ? qui est-Elle ? que veut-elle ? comment est-Elle ? où va-t-Elle nous emmener ?
La suite va naître de votre imagination...
Celle des uns entraînant celle des autres.....
Ca vous va ?
Alors, j'attends cette aventure avec impatience......)
Merci d'avance à tous ceux qui se prêteront au jeu !!!
17:10 Publié dans cadavre &k cie | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : écriture, cadavre exquis, histoire, sexe
JOUER SUR LES MAUX
"TU N'ES PAS LA FEMME QUIL ME FAUT...
TU ES LA FEMME QUE JE VEUX."
Aujourd'hui, quelqu'un a dit ces mots...
ils sont ceux que j'aurais tant aimé entendre mercredi.
Pour répondre à ta question,
je ne sais pas si tu es l'homme qu'il me faut,
mais je suis sûre que tu es celui que je veux.
14:55 Publié dans parlons d'amour et de sexe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, citation, journal intime, blabla de fille, déclaration



