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14.07.2007

MA FILLE...

8ceff3051aca4a1c526c316e293eefa8.jpgSi le paquet de cigarettes
sur lequel il a écrit ton numéro
est toujours sur la table de nuit,
quand lui, n'est plus dans le lit...

n'attends pas qu'il te rappelle.

13.07.2007

LE POUVOIR DES MOTS

UN TEXTE QUI TOURNE SUR INTERNET,
VOUS L'AVEZ PEUT-ÊTRE REçU,
MAIS EN TANT QU'EXERCICE DE STYLE,
IL M'A PARU SUFFISAMMENT INTÉRESSANT
POUR LE PARTAGER !

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.}
Seuls les imbéciles peuvent croire que}
nous ne lutterons pas contre la corruption.}
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous:}
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.}
Nous démontrons que c'est une grande stupidité de croire que}
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.}
Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que}
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.}
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que}
l'on puisse continuer à gouverner}
avec les ruses de la vieille politique.}
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que}
soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d'influences}
nous ne permettrons d'aucune façon que}
nos enfants meurent de faim}
nous accomplirons nos desseins même si}
les réserves économiques se vident complètement}
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que}
vous aurez compris qu'à partir de maintenant}
nous sommes le parti libéral fédéral, la "nouvelle politique".}

Et maintenant, lisez le texte en commençant par la dernière ligne et en remontant ligne par ligne jusqu'au début....
C'est surprenant!!!

12.07.2007

MA FILLE...

98378ceb031472416713ecb1a46aef5e.jpgDans ton boulot,
ne te donne qu'à ceux
qui sont en-dessous de toi,
mais refuse tous ceux au-dessus.

Rien n'énerve et n'excite plus
un seigneur que d'avoir perdu
son droit de cuissage.

11.07.2007

J'AI L'HONNEUR...

...DE VOUS REMETTRE LA PALME DU MEILLEUR LECTORAT.

Merci à tous ceux qui se sont prêtés au jeu. Voici le résultat final de notre histoire écrite petit à petit. Vous pouvez la découvrir prendre forme , ou sinon, en lire l'intégralité ici-même.

Vous pouvez lui ajouter un épilogue, ou encore donner des suggestions de titre.

Il y a certains fils blancs cousus dans le canevas de l'histoire.. certes. Certains personnages et thèmes abandonnés... soit. Mais j'ai été étonnée de bout en bout, voir l'histoire prendre forme et rebondir. Merci à vous... Je renouvellerai sans doute l'expérience... ne serait-ce que pour me faire plaisir, et peut-etre à deux ou trois autres parmi vous.

Merci aux auteurs (par ordre d'apparition... je n'avais encore vu, un casting d'auteurs, par ordre d'apparition... j'aime beaucoup cette idée-là)

John Bob,
Betty,
Comme une Image,
Éternel,
Presque,
Mia,
Elle,
D.Crokayte
et moi-même (qui apparaît ici ou là)







a7274ac16731f93a66bcc49d7174ebff.jpg5h30 du matin, dans une gare. Dans la foule, des voyageurs arrivés au terminus, des travailleurs encore endormis, des clochards emmitouflés de vin, des balayeurs au travail, quelques jeunes fêtards perdus dans leurs pérégrinations de la nuit, et Elle, ....

Elle ne portait ce matin qu'un imperméable beige, dont la ceinture accentuait sa taille fine et délicate. Le souffle froid qui s'engouffrait entre les pans du vêtement lacerait sa chair nue, lui procurant des frissons. Ses longs cheveux blonds masquaient en partie son visage, le protégeant des regards anonymes et indiscrets. D'aucun aurait pu y déchiffrer une expression mêlant effroi et envie, frayeur et désir. Elle s'approchait lentement du distributeur de billets...

... Mais pour aller où ? A cette heure-ci plus de refuge... Elle songe à ses amis / amants mais seraient-ils disposés à l'accueillir à cette heure-ci ? Que faire de cette journée qui commence si mal...?

Tandis qu'elle composait machinalement son code sur le clavier (tac tac tac tac - valider - retrait sans ticket - 90 €), elle repassait dans sa tête ses derniers instants avec Marc. 
Il l'avait mise dehors, en hurlant comme un fou. Elle avait hésité à appeler la police mais avait finalement choisi de faire profil bas. Elle avait donc quitté leur appartement sans avoir changé la tenue qu'elle portait en arrivant, 2 heures plus tôt. Elle pensait que l'appartement serait vide, mais Marc était là, qui l'attendait, près à bondir.

Marie venait de passer la soirée et une partie de la nuit avec François, qu'elle avait rencontré sur Mutique Boutique. C'était leur quatrième soirée ensemble. François ne la baisait pas, mais adorait la voir s'exhiber. Au moment de leur rencontre, Marie était troublée, avait failli se barrer, elle trouvait la démarche malsaine. Pourtant, François, par sa douceur, ses mots, avait réussi à faire (re ?) jaillir en elle le plaisir trouble de se montrer à des inconnus. À bien y réfléchir, tous ses amants lui avaient, chacun à leur manière, enrichi sa vie sexuelle, le panel de ses désirs et de ses pratiques. Elle avait goûté au plaisir de la domination avec Nicolas et celui, si proche, de la soumission avec Pierre. Thomas lui avait fait prendre conscience que son cul était une putain de zone érogène. Et Blaise avait fait d'elle une enculeuse.
Il lui restait évidemment encore des fantasmes à assouvir, d'autres à découvrir. Malgré son envie qui la titillait, par exemple, elle avait toujours repoussé les propositions de soirées en club échangistes qu'elle n'avait pas manqué de recevoir : trop rapide, trop précipité, trop intéressé. Elle ne voulait pas simplement servir de Sésame à l'entrée d'une boîte pour un mec qui allait saliver sur d'autres.

Avec François, ce soir-là, elle était allé voir un match de foot au Parc des Princes. Elle avait eu la trouille que ça dérape, quand une bande de mecs un peu éméchés avaient commencé à être franchement obscènes et insistants. François avait calmé le jeu avec tact et autorité, mais ils avaient préféré s'éclipser à la mi-temps (PSG 1 - Nantes 0). Ils avaient, en vain, tenté de profiter d'une fin de congrès au Parc des Expositions, avait finalement renoncé au public, trop familial, du Palais des Sports, puis au grand dam de François, Marie, en petite forme, avait préféré rentrer chez elle.
Où l'attendait déjà Marc, censé pourtant faire la java à l'anniversaire d'un vieux pote (que Marie n'aimait pas — elle n'aurait pas dû mettre tant d'insistance à ne pas vouloir l'accompagner, c'était peut-être ce qui lui avait mis la puce à l'oreille, s'était-elle dit après coup.)


Cela faisait 3 ans qu'elle était avec Marc. Elle l'avait aimé tout de suite. Il n'était pas comme les autres. C'était un compositeur. Toujours dans son monde. Jamais il ne lui disait des mots d'amour, jamais il ne la prenait par surprise, il ne lui avait même jamais dit qu'il l'aimait. Mais elle était bien avec lui, il était constant, il était rassurant. Ils avaient très vite habité ensemble. Marie avait dû quitter son logement et il fut tout naturel qu'elle vienne s'installer chez lui. Au bout de quelques mois, ils avaient eu l'opportunité de s'installer dans un grand appartement au dernier étage d'un immeuble boulevard Raspail. Ils n'en avaient même pas parlé, ils l'avaient fait.. c'est tout. Tout était simple avec Marc. Et là, elle avait tout gâché. 
Qu'elle avait été conne ! Pourquoi avoir tout détruit ??? Pourquoi avait-elle toujours besoin du corps de tout ces autres hommes ? Pourquoi n'est-elle pas restée sagement avec Marc ce soir-là et tous les autres ? 
Elle aimait Marc parce qu'il lui faisait du bien, avec lui, elle ressentait une sécurité, un bien-être qu'elle n'avait jamais ressenti, mais elle avait toujours besoin d'être désirée, d'être mise en valeur, d'être un jouet dans le délire des hommes et Marc, ça, n'avait jamais su lui apporter. Oui, mais elle l'aimait. 
Mon Dieu qu'allait-elle foutre dans le froid de la gare Montparnasse avec 90 euros et pas une fringue sous son imper.... Et Marc qui l'a haïssait... Jamais il n'avait été aussi violent.


« Putain de chien ! » Khaled regardait sa manche que le dogue avait déchirée d’un coup de crocs. Jamais Alice ne lui avait dit qu’un putain de chien rôdait dans sa résidence.

Il était minuit, il avait un peu bu mais pas plus que d’habitude. Ça lui avait pris comme ça, il avait ressenti le besoin de la voir. Juste la voir.
Il avait enjambé la grille et avait traversé le jardin jusqu’à son immeuble. Deuxième étage à droite, la fenêtre de sa chambre. C’était quoi, deux étages, pour Khaled ? Un jeu d’enfant ! Il allait escalader la façade et se coller le nez à la vitre rien que pour la regarder.

Ce qu’elle était belle, Alice ! Il rêvait d’elle depuis deux mois. De ses yeux, de sa bouche, de ses seins (les toucher rien qu’une fois, rien qu’une…). Il l’imaginait déjà, étendue sur le lit, le dos nu, la couverture rejetée très bas. Il voulait juste la regarder. Il pourrait rester des heures rien qu’à la regarder.

Et puis il y avait eu ce putain de chien qui s’était pointé avec ces crocs de T-Rex. Il avait juste eu le temps de mettre son bras en opposition et le dogue avait planté sa gueule de carnivore dans sa manche. Il s’était débattu, lui avait balancé un front kick dans le bide et il avait dégagé. Jamais il avait couru aussi vite de sa vie, sauté par-dessus la grille et filé droit devant.

Il était là maintenant, essoufflé, en nage, adossé à ce poteau sous l’auvent de la gare. Son bras saignait un peu. Et il y avait cette fille à deux pas de lui face au distributeur. Putain on aurait dit Alice…


Envahie par ses pensées, Marie ne remarqua pas l'homme adossé au poteau, ni le sang sur la manche, ni son regard insistant. Si elle avait levé les yeux, elle aurait pu comprendre qu'il n'était pas dans son état normal, elle aurait pu partir et le laisser loin d'elle. Si elle avait levé les yeux, elle aurait pu rappeler Marc et essayer de le calmer. Si elle avait levé les yeux, elle aurait été sauve. Mais elle ne leva pas les yeux...


Khaled la fixait intensément, sans ciller. Il avait presque le regard du chien juste avant l'assaut. La vue troublée par l'effort et l'émotion, il ne pouvait dire s'il s'agissait d'Alice. 
L'endroit lui paraissait incongru, hors contexte. Alice n'était pas une femme banale, et retirer de l'argent... Si encore elle avait été nue, qu'elle avait hurlé "je veux du café". Mais non. Elle, la princesse, l'héroïne, faisant ce geste si quelconque...


Avec un peu plus de raison, il aurait vu qu'il était lui-même le "héros" d'une aventure improbable, rescapé d'un rendez-vous raté, échoué dans cette gare à la lumière blafarde... Lui, si quelconque, un héros... Avec toute sa raison et tout son cynisme, il aurait ajouté : "de roman de gare".


Elle ne leva pas les yeux. Elle fixait les 90 euros qu'elle serrait dans sa main, comme si de ces billets toute sa vie dépendait. 
Elle les regardait. Longtemps, fixement. Puis elle se mit à sourire. Sans décrocher son regard de sa main. 
Elle ne leva pas la tête.
Elle sentit seulement une main qui se referma sur son bras.


S'il avait eu plus de raison, il aurait compris qu'elle n'était pas Alice. Mais ce soir, Khaled ne raisonnait plus. Il souffrait. Il souffrait du manque de femme, de La Femme... Il ne voyait qu'Alice. Il se rua vers elle. Excité, impatient et énervé de la trouver là, alors qu'il avait failli se faire dévorer par ce chien, sous sa fenêtre.

Il se dirigea vers Alice. Vers cette femme en imperméable devant le distributeur.




Mais à quelques mètres d'elle. Un homme surgit et attrapa violemment le bras de le femme.




Marc venait de s’interposer entre Marie et Khaled. Il lui avait attrapé le bras avec autorité et il criait en montrant Khaled :

- C’est lui que tu viens retrouver ? Vous allez à l’hôtel, c’est ça ? Combien ça te coûte, hein, combien ? Montre !

Marie leva les yeux sur Marc. Comment avait-il pu la retrouver ? Elle ne savait même pas elle-même où elle allait. Son instinct avait dû le guider. Son regard était celui d’un animal. Il lui tordait le bras. Près d’eux, le jeune homme à la manche déchirée hochait la tête et ses yeux bleus la déshabillaient. Marc hurlait mais elle n’entendait plus ce qu’il lui criait.

- Oui, c’est lui. Lâche-moi, nous allons partir.

- Non, je ne te lâcherai pas ! Tu es à moi !

C’était la première fois en trois ans qu’elle entendait un tel aveu. Lui toujours si énigmatique, si posé, si lointain… il n’était plus le même. Elle eut envie de se jeter sur sa bouche.

- Je ne suis à personne. Va-t’en.


Mais Marc ne bougea pas. Agrippé à son bras comme un dogue, il criait, il crachait, il lui déversait un flot de mots qu’elle n’écoutait pas. La fureur dans son regard l’électrisait. La colère le rendait enfin mâle. Un frisson lui dévora l’échine.
Totalement électrisée par la fureur de Marc, Marie oublia son angoisse, oublia la gare, oublia qu'il était 5 heures du matin, qu'elle était nue sous son manteau. Elle avait envie de lui, de se jeter dans ses bras, de dévorer sa bouche et de sentir son sexe transpercer son ventre brûlant. 
Mais elle avait aussi envie de laisser monter en lui cette fureur, de jouer à ce jeu dangereux, de le rendre littéralement fou de rage, fou d'amour. Pour elle..
Elle n'eut pas le temps de voir monter sa fureur dans ses yeux... L'homme qui les observait avec fureur et stupéfaction depuis tout à l'heure, avait foncé sur Marc et lui avait assené un énorme coup de poing dans la mâchoire, le projetant, inerte, au sol.
Avant que Marie eut le temps de réaliser que l'homme qu'elle aimait était étendu inconscient, l'homme l'avait entraînée à l'intérieur du premier train à quai.

Elle se souvint qu’elle avait hurlé, qu’elle voulait être avec Marc, aujourd’hui, plus qu’à n’importe quel autre moment, elle se souvint qu’elle fut prise d’une violente culpabilité de lui avoir dit ses horreurs, elle se souvint qu’elle était désespérée, qu’elle avait peur, peur de ne jamais le revoir, peur qu’il la déteste à tout jamais, peur de mourir. Puis, elle ne se souvint plus de rien, hormis un violent coup à la tête.
3 ans plus tard, Marc fut réveillé en pleine nuit par des cris de femme. Ces cris le torturèrent, il avait mis 1 an à se résoudre à abandonner les recherches, à accepter ce que les flics lui disaient, que le sang retrouvé en quantité effroyable dans le train était le sien, qu’elle n’avait aucune chance de s’en être sortie, qu’elle était morte, qu’il ne la reverrai jamais. L’arrivée dans sa vie de Laure avait peu à peu chassé les cris dans sa tête qui le réveillaient toutes les nuits, les cris de Marie quand cet inconnu l’avait entraînée de force, les cris d’épouvante, de rage qu’il entendait sans pouvoir bouger, étendu sur le sol. Inconscient et pourtant si conscient de l’horreur qu’il était en train de vivre. Jusqu’à cette nuit, il n’avait plus jamais entendu ses hurlements d’angoisse… Soudain, il se rappela où il était, il réalisa qui criait.


C’était Laure. Laure qui allait accoucher. Laure dont le ventre la torturait, dont le corps entier allait exploser. Elle avait des contractions. Il allait être père. Oui, il allait être père !

Il se leva, couru dans le salon, Laure était là agenouillée sur le parquet. Elle leva la tête vers lui. Ses traits étaient tirés, mais ses yeux étaient heureux et son sourire radieux. Elle avait un sourire tendre et immense qui lui faisait oublier toutes ses peurs, toutes ses angoisses. Elle avait toujours su le rendre serein, malgré tout. 

- « C’est parti. »
Il prit le sac pour la maternité, son manteau, les clés de la voiture et aida Laure à se relever et à aller jusque dehors, jusqu’à la voiture.

La voiture démarra. Il roula, roula, il ne pensait qu'à elle. Il était heureux... Mais il pensait à Marie, elle qui n'était plus là, elle qu'il aurait aimé emmener dans cette maternité. 
Mais maintenant les choses avaient changé. Pas à son goût, mais elles avaient changé. Père, être père. Après tout ce qu'il avait vécu, cela lui paraissait être une révélation "pourquoi moi ? pourquoi après tout ça ?...", les questions fusaient dans sa tête, dans sa tête possédée de bonheur de haine.
Il allait y arriver, à sortir de ce merdier, à ne plus voir son visage. Enfin, après tout ce temps, il allait enfin pouvoir commencer à vivre...

Les lumières de la maternité le renvoyèrent à la réalité, il était là, avec elle, et tout allait commencer.


Laure souffrait. La douleur lui déchirait le ventre et tout son corps se tordait par la violence des contractions. 
Puis elle avait basculé dans une sorte de demie inconscience, la laissant plus sereine, mais aussi plus lointaine.


Marc la porta dans ses bras, jusqu'à l'entrée de la clinique. Une équipe de soignants les pris alors en charge. Une femme demanda quelques formalités... Elle leur demanda le nom de la femme sur le point d'accoucher... 
Marc n'eut pas eu le temps de répondre, dans son délire inconscient, Laure répondit d'une voix qu'il ne lui connaissait pas, plus grave, plus douce aussi... une voix qu'il ne connaissait que dans la bouche d'une seule femme :



"Marie. Je m'appelle Marie".



Marc n'avait jamais rien su de la vie de Laure avant leur rencontre. Il savait juste qu'elle avait subit un grand traumatisme, un grave accident qui avait exigé de la chirurgie réparatrice, et qu'elle n'évoquait jamais sa vie d'avant. Marc n'était pas du genre à poser des questions. 
Il s'était contenté de ce qu'il vivait avec cette femme, au jour le jour. Cette femme qu'il aimait et qui elle seule, avait réussi à apaiser la violence du deuil de son grand amour. Il n'avait jamais rien vu. Elle, n'avait sans doute jamais rien su.



Laure venait de recouvrer la mémoire.

Marc, venait de retrouver Marie.








FIN

10.07.2007

MA FILLE...

8179b5990d167a4f567518eb952db43f.jpgSi tu ne veux pas
qu'un homme te trompe,
veuille à ce qu'il sorte toujours
le ventre bien plein
et les couilles bien vides.

07.07.2007

AVOUONS L'INAVOUABLE...

a4dfc4c201ab079d3a76d3d5effaaed1.jpg(j’ai aussi hésité avec Allons à con-fesse ! mais le jeu de mots m’a paru un peu facile… bien que mêler sexe et religion est toujours très tentant…)

Monsieur Comme Une Image me demande de vous faire 7 aveux.

Dieu en demanderait-il autant le jour du grand Constat ?!

Je ne suis pas croyante, mais sait-on jamais… si je dois un jour me retrouver devant Lui, ce sera toujours ça de moins à avouer.

Aussi je me plie à ce tribunal burpesque et non seulement j’avoue, mais je plaide COUPABLE !



1ièrement...
j’avoue avoir envie d’être une éternelle célibataire, infidèle, fantasque et délurée.

2ièmement...
j’avoue vouloir aimer cet homme-là sans jamais n’en vouloir aucun autre, avoir de lui, encore un, deux ou trois enfants… et être heureux jusqu’à ce que la mort nous sépare…

3 ièmement...
j’avoue savoir parfaitement bien ce que je veux, mais ce, pendant une minute à chaque fois.

4 ièmement...
j’avoue avoir donné l’adresse de sex&cie et de la note qui le concernait à l’un de mes ex-messieurs… dans la
catégorie comment-j’ai-raté-ma-vie-sexuelle… et qu’il n’a pas été content.

5 ièmement...
j’avoue avoir jeter à la poubelle tous mes jouets lorsque j’ai emménagé avec Robinson… et il n’en a même jamais rien su.

6 ièmement...
j’avoue, et ceci est le plus impudique et le plus inavouable de tous mes aveux, être aujourd’hui, très heureuse.

7 ièmement et dernièrement...
j’avoue que si Robinson ne lisait pas sex&cie, vous en sauriez davantage.


Je suis maintenant censée demander des aveux complets à 7 personnes… Je n’ai pas spécialement envie de les forcer à jouer à ce jeu malgré elles… mais ayant accepté les règles, je me vois contraintes de les assigner devant ce tribunal… elles peuvent néanmoins refuser de se présenter à l’audience, aucune poursuite ne sera retenue contre elles et si, par ailleurs, certaines personnes dans l’assistance ont des crimes à avouer, qu’elles profitent de l’audience pour le faire haut et fort (sans aucun mauvais jeu de mots…).

J’appelle à la barre :(ou au confessionnal)

Presque
(pour des aveux qui après l’épilogue pourraient servir de presque ultime conclusion)

Lib (je suis sûre que ces aveux-là seront malins et charmants)

Valentine
(qui n’a pas encore épousé Philippe Collin, mais ne nous a pas encore tout avoué non plus)

Mnemozy (si occupé, qu’il doit bien en avoir des choses à avouer)

Plif-Plof (au talent si singulier que ces aveux doivent être étonnants)

Pierre (non-officiel burpeur, mais fidèle lecteur qui peut bien aujourd’hui tout avouer)

Et puis… puisqu’il est joueur, celui qui ne dit mot que lorsque les portes du métro se referment… Andrea

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