« JUBILATOIRE FOUTOIR ! | Page d'accueil | JEU DE RÔLES »
02.08.2007
COMME À LA MAISON... CLOSE
Restons dans le jeu de rôles coquin…
Je vous retranscris ici le passage d’un roman que j’ai avalé en quelques heures. J’aime particulièrement l’idée pour laquelle ce couple effectue tous ces jeux… pardon, ces prestations :
« LA PROIE : l’homme capture la femme, nue, dans un filet de pêcheur où il pratique une fente juste pour la pénétrer. C’est son poisson. Il la touche partout, mais ne sent que ses formes, pas sa peau.
L’ESCLAVE : dans la baignoire, il se fait laver et caresser par elle, les seins nus qu’elle lui tend pour qu’il les morde, sans oser le regarder.
LA GEISHA : il se fait simplement raconter des histoires qui le distraient de ses problèmes quotidiens et il n’est pas dit qu’il y ait passage à l’acte.
LE DÉJEUNER : elle s’allonge, l’homme pose de la nourriture sur elle, comme sur une table, par exemple un fruit dans son vagin ou de la confiture sur ses seins, ou de la sauce, ou de la crème pâtissière, et il mange tout.
LA PETITE FILLE : c’est lui qui la lave dans la baignoire avec beaucoup de mousse, il passe bien partout et elle, par gratitude, le prendra dans sa bouche.
LA MUSE : il la photographie dans les poses les plus obscènes, les cuisses ouvertes pendant qu’elle se masturbe et agace ses tétons.
LA FEMME CHIENNE : vêtue d’un porte-jarretelles, elle apporte le journal dans sa bouche à l’homme qui lui caresse le sexe par-derrière, ou les cheveux, ou les oreilles, et lui dit bonne chienne.
LA SERVANTE : elle lui apporte son café au lit dans une tenue modeste, mais qui montre presque complètement ses seins qu’elle se laisse traire, puis elle monte sur la commode pour faire le ménage et elle n’a pas de culotte.
LA PARESSEUSE : elle est attachée sur le lit parce qu’on doit la punir avec la ceinture, mais grand-père ne lui faisait jamais vraiment mal.
Grand-mère s’en était magnifiquement sortie et après chaque prestation son mari disait combien ça aurait coûté en maison, ils mettaient cette somme de côté pour quand ils reconstruiraient rue Manno et grand-mère voulait toujours qu’une petite partie paie son tabac à pipe. »

Nota Bene : Je ne voudrais surtout pas réduire ce roman à son seul aspect érotique, l’histoire est belle, très prenante, et la petite fille-narratrice, nous tient passionnément en haleine jusqu’à la révélation finale.
15:40 Publié dans parlons d'amour et de sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mal de pierres, Milena Agus, littérature, sexe, érotique, prostituée, jeu de rôles




Commentaires
Intéressant ! Je n’avais pas encore entendu parler de ce bouquin, sans doute vais-je le lire à l’occasion. Ces fantasmes sont tout de même très machistes, où la position masculine demeure invariablement dominante et celle de la femme dominée, au contraire de la photo choisie ! Serait-ce par souci d’équilibrer le rapport des forces ?
Ecrit par : Vagant | 05.10.2007
Ecrire un commentaire