01.06.2007
COMMENT J’AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 17
1-02 L'eau A La Bouche.mp3
On ne se passe pas facilement du libertinage, du plaisir sans contrainte, de l’échange sans promesse, du sexe sans amour, si ce n’est celui du partage et de la complicité. Mais après ce dernier jeu qui est devenu dangereux, est arrivé dans ma vie, une histoire qui m’a menée plus loin que je ne l’aurai pensé.
Depuis quelques années déjà, je connaissais un jeune homme absolument craquant qui connaissait l’art et la manière de me faire craquer. Un de ces hommes terriblement charmant, qui ne demande jamais rien, mais qui joue avec les demoiselles, tout en s’étonnant lui-même qu’elles lui tombent dans les bras. Je lui avais déjà volé quelque baiser sous couvert de soirées trop arrosées, mais nous en étions toujours restés là.
Moi, à ce moment-là ; je ne m’interdisais rien et laissais mon corps agir comme bon lui semblait.
J’avais décidé qu’il serait à moi le temps d’un instant et même s’il n’y aurait entre nous qu’une seule et unique nuit, je la voulais plus que tout. Nous nous appelions parfois et mon désir sans tabou, mes mots crus et insistants avaient rapidement raison de sa fausse pudeur et de sa défiance envers les douces dingues délurées.
- J’ai envie de toi.
- Mais non, arrête…
- Si, c’est comme ça, j’ai envie de te sentir en moi. Une fois, juste une fois.
- Arrête.
- Ça nous engagerait à quoi ?
- Je sais pas.
- Tu n’as pas envie de moi ?
- Je sais pas.
- Tu n’as jamais eu envie de moi ?
- Arrête.
- Non, dis-moi.
- Tu es où, là ?
- Dans mon lit.
- Moi aussi.
- Ferme tes yeux.
- Où veux-tu que je pose ma main ?
- Caresse-toi.
Le désir monte, nos mots s’enflamment et nos corps, à des centaines de kilomètres, s’enlacent.
…
- Je viens te voir.
- Mais non, c’est trop loin.
- Demain, je suis là.
- Mais tu vas pas faire ça.
- Pourquoi pas ? Tu n’en as pas envie ?
- Si. Je sais pas.
- Dis-moi.
- Viens.
La France traversée dans les airs ou en chemin de fer, je me suis quelquefois retrouvée dans son lit, sur son canapé, dans sa baignoire, dans sa voiture, dans son parking, dans son ascenseur, dans son cinéma, dans ses bras, entre ses cuisses, entre ses fesses, sur son ventre, sur sa bouche, entre ses lèvres, entre ses mains, sous ses doigts, au bout de sa langue, en plein cœur de sa vie. Et de la mienne.
Je restais une nuit, un week-end et je repartais vivre ma vie parisienne. Je me sentais incroyablement libre, heureuse et indépendante. Je m’invitais dans sa vie. Et je repartais vivre la mienne.
Mais les liaisons peuvent-elles durer toujours ? Peut-on rester amants sans glisser vers l’amour ? Quand peu à peu le plaisir partagé devient égoïsme et mutisme, quand à force de ne rien se promettre, ne se rien se demander, on finit par ne rien s’avouer, ne rien se dire.
Quand une relation ne passe que les corps, qu’on en oublie les mots, comment dire que… peut-être… ce n’est plus… tout à fait… que du Q.
Alors on ne dit rien, mais un week-end alors que l’attachement était là, aujourd’hui, je veux bien le parier, les corps ne veulent plus, ils attendent les mots, mais les mots ne viennent pas.
Dans un dernier sursaut de liberté, je suis partie, connement, comme je l’ai souvent fait. Comme une grande fille indépendante, je prouve que sauter dans le premier train, est un acte excessivement fort et courageux, que puisqu’il ne me retient pas, je ne me retournerai pas.
Il ne m’a pas retenue. Il fut peut-être soulagé. Ou peiné. Je ne le saurai jamais : je ne me suis pas retournée.
Mais même si les grandes filles indépendantes, fortes et courageuses qui prennent les premiers trains du matin, ne l’avouent jamais… je n’ai jamais oublié.
(N*, surtout, surtout, d’ici-là, ne lâche rien.)
10:55 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : sexe, libertinage, souvenir, blabla de fille, journal intime, amour
25.02.2007
COMMENT J'AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 16
Ma première sortie de route, je ne l’avais vraiment pas prévue. Je pensais maîtriser parfaitement la situation. Je jubilais de mon pouvoir sur les hommes, et tout particulièrement sur cet homme-là. Rappelez-vous, je vous ai parlé de lui et je vous avais promis une vengeance.
C’est maintenant l’heure de ce plat, qui je le confirme, se mange froid, très froid.
J’ai été glaciale avec lui. Comme toutes ces filles que je voyais faire, qui menaient les hommes par le bout du nez avec autorité et dureté. Ce que je n’avais alors jamais réussi à faire. Sauf cette fois-là.
Nous étions donc sortis ensemble des années auparavant (peut-être 6 ou 7 ans…). J’étais folle amoureuse de lui au collège, ma plus grande passion d’adolescente fantasque et romantique. Mais lui, jouait avec moi avec une grande virtuosité.
Un soir, en boîte, dans la région de mon collège et lycée (là où vit encore ma mère et que lui, n’a jamais quittée), je tombe sur lui. J’ai enchantée de le revoir, je me sentais en pleine forme, particulièrement heureuse et épanouie… ça ne lui a pas échappé. Il m’a draguée, très ouvertement. Je l’ai mené par le bout de son joli nez, toute la soirée. Il m’a donné son numéro.
J’ai quitté la soirée assez vite après. Il en était très frustré. Moi, je jubilais. Je suis rentrée chez moi. Il était environ 4 ou 5 heures du matin. Un kilomètre avant d’arriver, j’ai arrêté la voiture et je lui ai téléphoné. Je lui ai dit que ça me ferait très plaisir de le voir. Maintenant. Que je l’attendais sur ce petit chemin, près du bois. Là où avant, il venait me chercher en moto, quand je faisais le mur.
Après quelques secondes de silence, il m’a répondu :
« Ne bouge pas. J’arrive »
Je n’ai pas bougé. Et il est arrivé.
Il n’était pas très à l’aise. Pas très habitué à une telle situation. Il bredouillait, mal à l’aise. Je l’ai embrassé. Très passionnément. Nous nous sommes caressés, mais je ne l’ai pas laissé me faire l’amour. Je lui ai dit que je devais rentrer tôt le lendemain à Paris. Mais que j’avais envie de le revoir, que je l’appellerais.
Nous nous sommes en effet revus. Trois fois. Peut-être quatre. Nous nous donnions rendez-vous quelque part en France pour passer le week-end. Dans un endroit que ni lui, ni moi, ne connaissions. C’était assez agréable. Il n’avait jamais connu d’histoire aussi libertine, aussi directe.
Le premier week-end, nous avons fait l’amour pendant 36 heures sans sortir de la chambre.
Puis le deuxième week-end, il voulait sortir, aller au restaurant, au cinéma.
Le troisième week-end, il devenait très langoureux, presque amoureux.
À ce moment-là, je ne savais plus quoi penser. Il était certain que je ne l’aimais pas, ou plus, je ne sais pas. Mais diriger à ce point les sentiments d’un homme était TELLEMENT jubilatoire. Je pouvais faire ce que je voulais de lui. Je maîtrisais sa vie toute entière. C’est un sentiment de puissance incroyable, jouissif. Et en même temps, c’était terrifiant. Je commençais à regretter de m’être servie de lui pour assouvir ma vengeance d’adolescente au cœur meurtri.
Le quatrième week-end fut le dernier et n’a duré que quelques heures. Je voyais bien qu’il changeait. Il m’avait appelé de plus en plus souvent pendant les semaines où l’on ne se voyait pas.
Quand nous nous sommes retrouvés, je le voyais transformé, mal-à-l’aise, cherchant ses mots, tournant autour du pot. Puis il m’a pris la main, l’a embrassée, m’a regardée et m’a dit quelque chose comme… « Tu sais, je… je me sens bien… Je… Comment te dire… Est-ce que tu…. Tu… tu…. voudrais… ».
J’ai retiré ma main. Je ne lui ai dit que ces mots : « je vais partir ». Et je suis partie. Je me suis dirigée vers la gare. J’ai attendu le prochain train. Et je suis rentrée.
Il n’a jamais réessayé de m’appeler. Moi non plus.
Un an après, je l’ai croisé. Il venait de se marier.
Quelle aurait pu être ma vie si je l’avais laissé finir sa phrase…
Heureusement, je ne le saurai jamais.
Quand on dit qu’une femme éconduite est dangereuse, je crois que lui, s’en souviendra.
Quant à moi, ça a calmé quelque peu mes ardeurs, et mes passions libertines… Peut-être pas encore suffisamment pour maîtriser la suivante……….
(P*, je te souhaite une vie bien calme et bienheureuse, dans ta jolie maison, avec ta jolie femme)
14:10 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : sexe, libertinage, souvenir, blabla de fille, journal intime, vengeance, mariage
23.02.2007
COMMENT J'AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 15
J'ai hésité à écrire "raté" dans le titre, j'aurais pu écrire "comment j'ai assumé ma vie sexuelle", mais non, au bout du compte, je me suis sans doute un peu perdue dans ces histoires de sexe, alors, je maintiens le "raté"... Voici donc le chapitre sur ma vie libertine, sur le sexe à gogo, sur les coups d'un soir, sur le Q sans ♥, sur les sexfriends comme l'écrit notre Presque bloggeuse, sur les amants terribles !
Je vous refais le topo… Je viens d’arriver à Paris. Je tombe très amoureuse d’un monsieur déjà pris. Notre histoire est à la fois sublime et désastreuse…
Je ne l’aurais jamais et je ne parviens pas à le chasser totalement… pour moi, le moyen, le plus sûr d’effacer un homme de ma vie a toujours été de remplacer son corps et son cœur par ceux d’un autre.
J’ai donc cherché des hommes. Ça n’est jamais très compliqué d’en trouver. Entendons-nous bien, je ne suis ni très belle, ni très sexy, mais quand je décidais de séduire un homme, j’y suis toujours parvenue (à deux exception près). Je ne cherchais que de la baise. En général, les hommes répondaient oui. J’ai donc rapidement eu plusieurs (assez nombreuses en fait) aventures d’un soir (je ne dirai même pas une nuit). Mais puisque je menais la barque, les hommes étaient assez déstabilisés. Je décidais où, quand, comment et surtout, jusqu’à quand. Certains hommes aimaient cela, n’en demandaient pas plus, d’autres voulaient prendre le dessus (certains y sont parvenus !), d’autres encore ne le supportaient pas et voulaient plus. J’ai eu des histoires plus ou moins intenses, plus ou moins amoureuses, plus ou moins intéressantes… Mais je n’ai pas un seul souvenir glauque…
Ces aventures étaient un jeu. Les deux joueurs en connaissaient les règles, les avaient acceptées.
À une période, durant quelques mois, j’ai eu plusieurs histoires suivies. 6 ou 7 amants. Chacun était très différent des autres. Ils ne me donnaient pas la même chose, ils ne venaient pas du même endroit, ne correspondaient à la même partie de moi. Selon l’endroit où je voulais sortir, je savais lequel appeler. Si je voulais du sexe imaginatif pour deux heures, je savais qui je devais contacter. Si je voulais une nuit d’amour et un réveil petit-déjeuner au lit, je savais lequel pouvait m’apporter cela. Si je voulais danser et baiser en boîte jusqu’à 6 heures du mat, puis rentrer seule, j’avais le bon numéro. Et si je voulais une semaine de romance, je savais aussi qui était prêt à me l’offrir et à disparaître aussitôt après.
C’était assez simple en fait. J’avais la sensation de ne jamais être seule, mais d’être toujours indépendante. J’avais de réels sentiments pour chacun d’entre eux. Et eux aussi, je n’en ai aucun doute (même avec le recul). Beaucoup de respect, de complicité et énormément d’affection. De l’amour ? Non, je ne crois pas.
On ne construit rien sur une telle expérience, mais je ne crois pas que l’on détruise quelque chose non plus. Cela dépend peut-être de la raison pour laquelle on le fait… Moi, je l’ai fait pour me défaire d’un homme, pour vivre à 300 à l’heure, et pour ne pas réfléchir, ne pas m’engager, ne pas construire.
Mais à 300 à l’heure, on risque la sortie de route à chaque virage forcément… alors un jour, tout dérape.
(JB*, M*, LS*, O*, V*, M*, G*, D*, R*, P*, A*, V*, B*, S*, HJ*, je vous embrasse et vous remercie de m'avoir donné juste, exactement, parfaitement, ce que je voulais de vous... )
13:35 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : sexe, libertinage, souvenir, blabla de fille, journal intime
02.02.2007
JOUER SUR LES MAUX
"TU N'ES PAS LA FEMME QUIL ME FAUT...
TU ES LA FEMME QUE JE VEUX."
Aujourd'hui, quelqu'un a dit ces mots...
ils sont ceux que j'aurais tant aimé entendre mercredi.
Pour répondre à ta question,
je ne sais pas si tu es l'homme qu'il me faut,
mais je suis sûre que tu es celui que je veux.
14:55 Publié dans parlons d'amour et de sexe | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : amour, citation, journal intime, blabla de fille, déclaration
30.01.2007
QUE SE PASSE T-IL DANS MA VIE ?
Pas d’inquiétude, il ne se passe rien de grave. Rien de catastrophique, mais la vie va vite, la vie file et j’ai souvent la sensation de ne pas savoir la retenir, qu’elle glisse, que les occasions passent et que je n’ai rien fait pour les saisir.
Cela fait maintenant 6 ans que je suis dans ma boîte, c’est beaucoup – surtout dans ce milieu, surtout pour une première expérience. Je n’y suis pas vraiment mal. Mais ce qui me prenait avant plusieurs heures, me prend aujourd’hui 5 minutes, ¼ d’heure maximum. Certains appelleront ça de l’expérience, moi je nomme ça "ennui". Je connais mes clients, je connais mes budgets, je sais quoi faire, quoi dire, quoi écrire… et surtout, je sais ce que je ne pourrai jamais faire, ni dire, ni écrire.
Je sais ce qui m’excite, et ce qu’ici, ne m’excitera jamais.
Alors, il va falloir que je me prenne en main, que je découvre le joli monde de l’indépendance (oui, je sais, il n’est pas que joli, il est dur, impitoyable et je ferai bien mieux de me satisfaire de ma situation confortable…), que je finalise les 18 projets entamés et avortés, tout comme les 18 notes enregistrées sur ce blog dans la catégorie brouillon…
Alors oui, et croyez bien, je le regrette, je n’ai pas beaucoup consacré de temps à ce blog, ces dernières semaines, mais un jour ou l’autre, ça finira bien par changer, un jour ou l’autre je tiendrai mes promesses (faites surtout à moi-même d’ailleurs), et les 18 notes inachevées passeront de la catégorie « brouillon », à « publier maintenant » !
Je prends toujours beaucoup de plaisir à lire vos blogs, même si j’y passe incognito, que voulez-vous, j’ai toujours fait l’autruche dans ma vie, quand je n’assume pas ce que je fais (enfin, plutôt ce que je ne fais pas), je m’enterre dans un trou et disparais… Alors, je ne vais quand même pas laisser un commentaire… Rendez-vous compte : cela prouverait ma présence sur le net …. Pas question, je ne suis pas prête à ça ! ;-)
Bon, sinon, mon Robinson et moi-même allons vivre ensemble. J’ai envoyé mon préavis, plus que 2 mois pour trouver un cocon d’amour, sinon la petite famille est à la rue ! Mais si je n’envoyais pas ce préavis, c’est pareil, ça ne se ferait jamais ! Alors, il faut bien se donner des coups de pied o Q dans la vie parfois…
Voilà, vous voyez tout allait bien, ou pas mal en tous les cas. Je travaille beaucoup, trop pour eux, pas assez pour moi, je suis toujours éperdument amoureuse et je ne doute pas qu’il finisse par l’être aussi un jour ! ;p
De quoi encore est faite la vie ?
D’amour : délicieux,
De famille : ma petite fille se porte à merveille, merci,
De sexe : très jouissif,
D’amitié : c’est là que je déconne, je ne sors pas assez, je ne profite vraiment pas assez de tous ces gens qui me sont si chers, que je ne vois plus et qui me manque terriblement,
De travail : on en a déjà parlé,
D’argent : mon augmentation me fait rire, mais mes larmes m’ont fait grossir ma prime qui devient assez intéressante.
Et pour le reste… je verrai ça plus tard !
Bon allez, je reviens bientôt, c’est promis !
11:05 Publié dans parlons d'autre(s) chose(s) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blabla de fille, journal intime, blog, travail
10.01.2007
DIS MADAME, RACONTE-MOI TES FANTASMES
QUE NE T'A-T-ON JAMAIS FAIT ?
Je n’ai jamais été pénétrée par deux hommes à la fois (une bite en plastique, est-ce considérée comme un homme ?!;-p). Je n’ai jamais été torturée par un instrument, un fouet, une bougie ou je ne sais quoi encore. Aucun chien ne m’a jamais pénétrée, ni même un âne ou un cheval. Aucun bras n’est entré dans mon corps jusqu’au coude non plus. Et sans doute beaucoup de choses encore…
QUE VOUDRAIS-TU QU'ON TE FASSE ?
Tout ce qui passe par la tête d’un homme. J’aime être à la merci d’un homme, de ses désirs, de ses fantasmes. Si j’aime cet homme et que je sens qu’il m’aime aussi, je peux tout accepter. Vraiment tout je crois. Parce que je sais que aussi loin qu’ira le jeu, il y aura du respect. Mais j’aime l’idée qu’il me soumette.
QUE REGARDES-TU CHEZ UN HOMME ? UN DETAIL QUI TE FAIT CRAQUER…
Je suis une vraie fétichiste des mains. Évidemment un sourire charmeur me fera fondre. Et une fois nu, qu’importe le reste de son corps, s’il a de belles fesses, il est mon héros !
AS-TU DEJA MASTURBE UN HOMME AVEC TES CHEVEUX ?
Non. Et là, je sèche… Comment fait-on ça ?
SI JE TE TRANSFORMAIS EN HOMME PENDANT 30 MINUTES, QU’AIMERAIS-TU FAIRE ?
Pénétrer une femme (par tous ses orifices) indéniablement... et jouir à la vingt-huitième minute ! Et profiter des 2 dernières minutes pour ressentir ce qui se passe dans mon corps et ma tête.
Et toi, Madame… raconte ?!
00:00 Publié dans Dis, raconte-moi le sexe | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sexe, plaisir, journal intime, sexualité, femme, fantasmes
09.01.2007
DIS MADAME, RACONTE-MOI LES PLAISIRS DE LA BOUCHE
QUE RESSENS-TU LORSQUE TU FAIS UNE PIPE ?
SENS-TU ARRIVER SA JOUISSANCE ?
C’est agréable de sentir que l’on donne du plaisir à l’autre et finalement dans la fellation, je peux totalement maîtriser le plaisir de l’autre. Jouer avec. Laisser partir très vite et très violemment son désir ou au contraire, le retarder, cesser brusquement mes caresses quand je sens que le désir va jaillir. Car oui, je sens venir sa jouissance, je sens le sexe se tendre, les veines gonfler, les testicules durcir sous ma langue, dans ma bouche ou entre mes doigts. Son corps entier se contracte, sa respiration s’accélère. J’ai sans doute dû être surprise quelques fois, mais je ne m’en souviens pas. En règle générale, oui, je sens arriver sa jouissance.
AVALES-TU ?
Pas systématiquement. Mais oui, cela m’arrive, souvent. (mais capote oblige, pas avec tout le monde) Je ne réfléchis jamais si je vais ou non avaler. Parfois, l’homme éjacule dans ma bouche, mais je laisse le sperme s’écouler entre mes lèvres, ou je dirige sa bite sur mes seins et je caresse l’une avec l’autre. J’aime aussi avoir du sperme sur mon corps. Non, je n’aime pas… j’adore.
AIMES-TU LE GOUT DU SPERME ?
Ça ne me dérange pas du tout. Mais dire que j’aime… non, je ne crois pas. Tous les spermes ont un goût très différent, plus ou moins doux, plus ou moins âpre, voire acide. Certains sont très fluides, d’autres plus épais. Mais si je ne suis pas une adepte du goût, j’aime sa texture et surtout, j’aime l’acte, le plaisir en lui-même de boire le jus de mon amant, de son plaisir… (Mante religieuse ??? ou 100% soumise ???)
UN HOMME MAL RASE, EST-CE DRAMATIQUE NIVEAU CUNI ?
Non, non, c’est même plutôt agréable. Tant que ça n’est pas irrité. Après 6 heures, ça deviendrait sans doute quelque peu désagréable ! ;)
Et toi, Madame… raconte ?!
00:00 Publié dans Dis, raconte-moi le sexe | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sexe, plaisir, journal intime, sexualité, femme, fellation
08.01.2007
DIS MADAME, RACONTE-MOI LA PÉNÉTRATION
QUE RESSENS-TU LORSQU’UN HOMME TE PENETRE ?
Une délivrance ! J’aime, j’adore, je vendrais mon âme pour cette sensation de toute première fois. De fusion des corps. D’appartenance à l’autre. De chaleur intense… Ça y’est, je m’enflamme !
RESSENS-TU PHYSIQUEMENT LA JOUISSANCE DE L’HOMME (UNE CONTRACTION, UNE CHALEUR, QUELQUE CHOSE DE PARTICULIER) ?
Pas toujours. Et parfois, si l’homme n’émet pas vraiment de râle, cela me frustre énormément. Mais d’une manière générale, je ressens les contractions de son corps, parfois le sperme au fond de moi et presque toujours, je sens à ses assauts, la jouissance poindre.
AIMES-TU TE FAIRE SODOMISER ?
Oui. Le tout, c’est que ça entre. Quand c’est à l’intérieur, plus de douleur, seulement du plaisir. J’aime assez ça. JE crois préférer néanmoins la pénétration vaginale. Même si parfois, j’ai une irrésistible envie de me sentir un sexe au plus profond de mes fesses.
Et toi, Madame… raconte ?!
00:00 Publié dans Dis, raconte-moi le sexe | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : sexe, plaisir, journal intime, sexualité, femme
07.01.2007
DIS MADAME, RACONTE-MOI L'AMOUR AU FÉMININ
QUE TE FONT LES AUTRES FEMMES ?
Je suis une vraie hétéro, même s’il m’est arrivé d’avoir une réelle attirance physique pour quelques femmes, d’avoir envie de connaître l’amour féminin avec elles, mais je ne leur ai jamais montré, je n’ai jamais essayé de les approcher. J’ai cependant fait une fois l’amour avec une femme et un homme. Je ne voulais pas qu’il la baise, je voulais qu’il ME baise pendant que je la léchais. Mais je me suis aperçue que je ne savais pas faire… j’étais complètement novice et maladroite. Cependant, j’ai adoré ses seins et sa chatte m’émerveillait (comme si je n’en avais jamais vue.. mais d’ailleurs ai-je vraiment déjà vu la mienne ??!). Une autre petite expérience à 4, mais seulement des caresses (les siennes d’ailleurs)…
QUE PENSES-TU DU GOUT DE LEUR MINOU ?
Je suis désolée. Je n’en ai aucun souvenir. Ça ne devait ni être délicieux ni être dégueulasse. Je n’ai pas assez d’expérience en la matière.
Et toi, Madame… raconte ?!
00:00 Publié dans Dis, raconte-moi le sexe | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : sexe, plaisir, journal intime, sexualité, femme, lesbienne
06.01.2007
DIS MADAME, RACONTE-MOI L’ORGASME
AS-TU EU PLUSIEURS ORGASMES ?
Oh oui. Pas plus tard que cette nuit. Non, la nuit d’avant (hier soir, je me suis endormie en 2 secondes chrono). J’ai dû avoir jusqu’à 4 orgasmes une fois. Je ne parle pas dans une nuit, mais consécutivement. Il y a aussi des fois où je n’ai pas eu d’orgasmes proprement dits, mais le plaisir n’en était pas moins délicieux.
CLITORIDIENNE OU VAGINALE ?
Messieurs, vous connaissez bien mal les femmes !!! Je me la pète mais il n’y a pas longtemps que j’ai compris quels étaient réellement les différents orgasmes… En fait, jusqu’à –pas très longtemps, je ne donne pas de date, alors il va encore dire que je mens ou prendre la grosse tête) – je ne connaissais que l’orgasme (le vrai, avec explosions des sens et bourdonnement de tout le corps) clitoridien. J’avais eu énormément de plaisir vaginal, énormément, avec parfois une sensation de perdre tout contrôle et avec cet sorte de réchauffement de tout le corps que provoque le plaisir extrême, mais pas d’orgasme explosif réel. Et ça, je ne l’ai compris que je jour où j’en ai vraiment eu un.
Et depuis, j’ai compris les nuances des orgasmes. Et le top du top, c’est de les cumuler. Soit simultanément, soit l’un juste derrière l’autre.
Et pour tout vous dire, Messieurs… j’ai découvert également les orgasmes déclenchés juste en jouant avec mes seins et surtout l’orgasme utérin ! Un plaisir immense, d’une intensité incroyable, qui arrive comme une vague lentement à l’intérieur de mon ventre et qui explose littéralement contre les parois de mon corps. Et celui-là, il peut m’accompagner par spasmes pendant des heures !
Et toi, Madame… raconte ?!
00:05 Publié dans Dis, raconte-moi le sexe | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : sexe, plaisir, journal intime, sexualité, femme, orgasme



