02.08.2007
JEU DE RÔLES
J’entre dans l’agence immobilière, près du théâtre de l’O., spécialisée dans les biens de luxe. Je demande un rendez-vous pour visiter ce si bel appartement rue Bonaparte. Mon père viendra la semaine prochaine visiter des appartements et en acheter un pour moi. Je dois d’ici-là faire ma propre sélection. J’ai remarqué celui-ci dans leurs annonces en vitrine, il semble parfaitement me convenir. La dame, hautaine et sûre d’elle, légèrement suspicieuse, me montre néanmoins de l’intérêt et prend immédiatement son téléphone pour contacter l’agent qui s’occupe des ventes de ce type d’appartements. Il lui propose aussitôt un créneau horaire en fin de journée. Je réponds que c’est parfait et une fois rempli son dossier informatique pour lequel je lui donne de d'anciennes coordonnées et refuse de trop m’étendre sur la profession et les revenus familiaux, je me retire avec le numéro de téléphone de Monsieur A. avec lequel j’ai rendez-vous au bas de l’immeuble rue Bonaparte, à 19 heures.
À 18 heures 50, j’arrive, très anxieuse, habillée d’un long manteau, d’un bustier et d’une jupe légère… Je ne porte pas de culotte, ni de soutien-gorge. Fait exceptionnel, je me suis maquillée, j’ai attaché mes cheveux en un chignon années 40 et mis des talons hauts. Je dois être une autre et le rencontrer dans un rôle qui est le sien au quotidien, mais dans lequel je ne le connais pas.
Je l’attends un instant. Un homme arrive vers moi, se présente et m’explique que Monsieur A. s’en excuse mais aura quelques minutes de retard. Aussi me propose-t-il de commencer avec lui la visite. « Le Salaud !, ai-je envie d’hurler ».
- « Bien sûr, commençons, dis-je, poliment »
Nous prenons l’ascenseur. Il me fait pénétrer dans ce gigantesque appartement de 150 m2 avec une cuisine très moderne, un immense séjour et 3 chambres de jolie taille. L’une sera mon bureau, une autre celle de mes parents quand ils souhaiteront venir m’embrasser sur Paris et la troisième le lieu de mes propres ébats. Je n’avais pas prévu qu’un autre me fasse visiter l‘appartement, alors en quelques fractions de secondes, j’ai imaginé tout ce que j’aurai à dire pour justifier telle ou telle partie de mon histoire.
Ce charmant monsieur qui m’ennuie à mourir me vante les mérites extraordinaires du chauffage au sol et la vue sublime sur l’église Saint Sulpice, quand l’interphone sonne, faisant sursauter mon corps, tressaillir mon cœur, palpiter mon ventre et rougir mes joues. Je m’éloigne aussitôt de l’agent immobilier pour qu’il ne devine rien de mon émoi et j’attends impatiente, la venue tant désirée de mon complice.
Je n’ose plus me montrer et je reste tapie, dans la chambre en me demandant si le premier homme va partir et laisser la vente à A. ou s’il va rester toute la visite, ce qui, bien qu’excitant, serait assez déroutant.
Finalement, A. arrive seul dans la chambre :
- « Mon collègue vous salue. Je vous prie d’excuser mon retard, j’espère que cela ne vous a pas trop importunée,… ni troublée… Nous continuons la visite ? » le sourire aux lèvres…
Nous jouons ainsi quelques minutes, restant à distance l’un de l’autre. Puis, alors que nous observons les meubles de la cuisine, une main s’aventure sous ma jupe et caresse mes fesses, juste à la bordure de ma chatte. Mon état d’excitation est intense, mon trouble immense. Mais, comme si de rien n’était, je pose des questions techniques et lui, m’y répond avec le bagou de son métier. Tout en me montrant où se cache le chauffe-eau, ou ce que renferme telle porte, il me glisse des « tu es superbe », puis des « j’ai rêvé de tes seins toute le journée », « je veux le goût de ta chatte sur mes lèvres ».
« Attends », et je vais dans la salle de bain, ferme la porte et me déshabille entièrement. Je reviens le trouver, nue comme un ver, nue comme une salope. Il est là, il sourit, dans le salon. Il me regarde de ces yeux qui vous rendent si belle. Il me prend dans ses bras, m’allonge sur le sol et me caresse avec douceur, de la tête au pied, pendant d’intenses minutes. Jusqu’à ce qu’il trouve enfin mon sexe, m’écarte violemment les jambes et plonge sa bouche dans les eaux les plus chaudes de mon corps. Sa langue explore les profondeurs de mon être qui inondent déjà sa bouche de plaisir.
Quel étonnant tableau. Cet homme, tout habillé, n’ayant retiré que sa veste, le visage caché par les cuisses d’une femme entièrement nue dans un immense appartement vide.
À une seconde de ma jouissance, il retire sa langue, relève son visage et vient me mordre sauvagement le sein me provoquant un orgasme d’une violence inouïe et délicieuse. Il se redresse, me demande de le déshabiller et de le prendre dans ma bouche. Docile, et n’ayant pas encore eu le temps de reprendre mes esprits, je m’exécute avec plaisir.
Pendant deux heures, nous avons visité dans chaque pièce de l’appartement toutes les parties de nos corps. La bouche et le sexe de l’autre dans le salon. Mes fesses grandes offertes dans la salle de bain, pliée en deux contre la baignoire. Sa queue a visité jusqu’au plus petit recoin de mon antre dans une première chambre, puis à nouveau dans une deuxième et une troisième chambre, mais à chaque fois, sous un nouvel angle de vue. Et enfin, nos doigts, nos langues, nos sexes, nos pieds, nos jambes, nos dents, nos mains… se sont emmêlés et ont été au bout de toutes les jouissances entre l’entrée et la cuisine.
- « Finalement, trois chambres, on en a vite fait le tour. Je ne vais pas le prendre. Je préfèrerai visiter quelque chose d’un peu plus grand la prochaine fois. »
Nous nous sommes toujours dit que nous le ferions, mon agent immobilier des quartiers chics et moi-même, mais – et je le regrette – je n’ai jamais eu le cran de me pointer dans son agence, d’inventer une histoire et de prendre un rendez-vous avec lui, visiter l’un de ses immenses appartements tellement sublimes et tellement vides. Mais il me l’a si souvent raconté au creux de mon oreille que je crois l’avoir vécu.
15:45 Publié dans parlons d'amour et de sexe | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : sexe, jeu de rôles, fiction
COMME À LA MAISON... CLOSE
Restons dans le jeu de rôles coquin…
Je vous retranscris ici le passage d’un roman que j’ai avalé en quelques heures. J’aime particulièrement l’idée pour laquelle ce couple effectue tous ces jeux… pardon, ces prestations :
« LA PROIE : l’homme capture la femme, nue, dans un filet de pêcheur où il pratique une fente juste pour la pénétrer. C’est son poisson. Il la touche partout, mais ne sent que ses formes, pas sa peau.
L’ESCLAVE : dans la baignoire, il se fait laver et caresser par elle, les seins nus qu’elle lui tend pour qu’il les morde, sans oser le regarder.
LA GEISHA : il se fait simplement raconter des histoires qui le distraient de ses problèmes quotidiens et il n’est pas dit qu’il y ait passage à l’acte.
LE DÉJEUNER : elle s’allonge, l’homme pose de la nourriture sur elle, comme sur une table, par exemple un fruit dans son vagin ou de la confiture sur ses seins, ou de la sauce, ou de la crème pâtissière, et il mange tout.
LA PETITE FILLE : c’est lui qui la lave dans la baignoire avec beaucoup de mousse, il passe bien partout et elle, par gratitude, le prendra dans sa bouche.
LA MUSE : il la photographie dans les poses les plus obscènes, les cuisses ouvertes pendant qu’elle se masturbe et agace ses tétons.
LA FEMME CHIENNE : vêtue d’un porte-jarretelles, elle apporte le journal dans sa bouche à l’homme qui lui caresse le sexe par-derrière, ou les cheveux, ou les oreilles, et lui dit bonne chienne.
LA SERVANTE : elle lui apporte son café au lit dans une tenue modeste, mais qui montre presque complètement ses seins qu’elle se laisse traire, puis elle monte sur la commode pour faire le ménage et elle n’a pas de culotte.
LA PARESSEUSE : elle est attachée sur le lit parce qu’on doit la punir avec la ceinture, mais grand-père ne lui faisait jamais vraiment mal.
Grand-mère s’en était magnifiquement sortie et après chaque prestation son mari disait combien ça aurait coûté en maison, ils mettaient cette somme de côté pour quand ils reconstruiraient rue Manno et grand-mère voulait toujours qu’une petite partie paie son tabac à pipe. »

Nota Bene : Je ne voudrais surtout pas réduire ce roman à son seul aspect érotique, l’histoire est belle, très prenante, et la petite fille-narratrice, nous tient passionnément en haleine jusqu’à la révélation finale.
15:40 Publié dans parlons d'amour et de sexe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mal de pierres, Milena Agus, littérature, sexe, érotique, prostituée, jeu de rôles
14.07.2007
MA FILLE...
Si le paquet de cigarettes
sur lequel il a écrit ton numéro
est toujours sur la table de nuit,
quand lui, n'est plus dans le lit...
n'attends pas qu'il te rappelle.
12:15 Publié dans maman, les petits tuyaux | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : sexe, conseils, humour
12.07.2007
MA FILLE...
Dans ton boulot,
ne te donne qu'à ceux
qui sont en-dessous de toi,
mais refuse tous ceux au-dessus.
Rien n'énerve et n'excite plus
un seigneur que d'avoir perdu
son droit de cuissage.
16:15 Publié dans maman, les petits tuyaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sexe, conseils, humour, travail
10.07.2007
MA FILLE...
Si tu ne veux pas
qu'un homme te trompe,
veuille à ce qu'il sorte toujours
le ventre bien plein
et les couilles bien vides.
17:35 Publié dans maman, les petits tuyaux | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : sexe, conseils, humour, infidélité, fidélité
01.06.2007
COMMENT J’AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 17
1-02 L'eau A La Bouche.mp3
On ne se passe pas facilement du libertinage, du plaisir sans contrainte, de l’échange sans promesse, du sexe sans amour, si ce n’est celui du partage et de la complicité. Mais après ce dernier jeu qui est devenu dangereux, est arrivé dans ma vie, une histoire qui m’a menée plus loin que je ne l’aurai pensé.
Depuis quelques années déjà, je connaissais un jeune homme absolument craquant qui connaissait l’art et la manière de me faire craquer. Un de ces hommes terriblement charmant, qui ne demande jamais rien, mais qui joue avec les demoiselles, tout en s’étonnant lui-même qu’elles lui tombent dans les bras. Je lui avais déjà volé quelque baiser sous couvert de soirées trop arrosées, mais nous en étions toujours restés là.
Moi, à ce moment-là ; je ne m’interdisais rien et laissais mon corps agir comme bon lui semblait.
J’avais décidé qu’il serait à moi le temps d’un instant et même s’il n’y aurait entre nous qu’une seule et unique nuit, je la voulais plus que tout. Nous nous appelions parfois et mon désir sans tabou, mes mots crus et insistants avaient rapidement raison de sa fausse pudeur et de sa défiance envers les douces dingues délurées.
- J’ai envie de toi.
- Mais non, arrête…
- Si, c’est comme ça, j’ai envie de te sentir en moi. Une fois, juste une fois.
- Arrête.
- Ça nous engagerait à quoi ?
- Je sais pas.
- Tu n’as pas envie de moi ?
- Je sais pas.
- Tu n’as jamais eu envie de moi ?
- Arrête.
- Non, dis-moi.
- Tu es où, là ?
- Dans mon lit.
- Moi aussi.
- Ferme tes yeux.
- Où veux-tu que je pose ma main ?
- Caresse-toi.
Le désir monte, nos mots s’enflamment et nos corps, à des centaines de kilomètres, s’enlacent.
…
- Je viens te voir.
- Mais non, c’est trop loin.
- Demain, je suis là.
- Mais tu vas pas faire ça.
- Pourquoi pas ? Tu n’en as pas envie ?
- Si. Je sais pas.
- Dis-moi.
- Viens.
La France traversée dans les airs ou en chemin de fer, je me suis quelquefois retrouvée dans son lit, sur son canapé, dans sa baignoire, dans sa voiture, dans son parking, dans son ascenseur, dans son cinéma, dans ses bras, entre ses cuisses, entre ses fesses, sur son ventre, sur sa bouche, entre ses lèvres, entre ses mains, sous ses doigts, au bout de sa langue, en plein cœur de sa vie. Et de la mienne.
Je restais une nuit, un week-end et je repartais vivre ma vie parisienne. Je me sentais incroyablement libre, heureuse et indépendante. Je m’invitais dans sa vie. Et je repartais vivre la mienne.
Mais les liaisons peuvent-elles durer toujours ? Peut-on rester amants sans glisser vers l’amour ? Quand peu à peu le plaisir partagé devient égoïsme et mutisme, quand à force de ne rien se promettre, ne se rien se demander, on finit par ne rien s’avouer, ne rien se dire.
Quand une relation ne passe que les corps, qu’on en oublie les mots, comment dire que… peut-être… ce n’est plus… tout à fait… que du Q.
Alors on ne dit rien, mais un week-end alors que l’attachement était là, aujourd’hui, je veux bien le parier, les corps ne veulent plus, ils attendent les mots, mais les mots ne viennent pas.
Dans un dernier sursaut de liberté, je suis partie, connement, comme je l’ai souvent fait. Comme une grande fille indépendante, je prouve que sauter dans le premier train, est un acte excessivement fort et courageux, que puisqu’il ne me retient pas, je ne me retournerai pas.
Il ne m’a pas retenue. Il fut peut-être soulagé. Ou peiné. Je ne le saurai jamais : je ne me suis pas retournée.
Mais même si les grandes filles indépendantes, fortes et courageuses qui prennent les premiers trains du matin, ne l’avouent jamais… je n’ai jamais oublié.
(N*, surtout, surtout, d’ici-là, ne lâche rien.)
10:55 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : sexe, libertinage, souvenir, blabla de fille, journal intime, amour
25.02.2007
COMMENT J'AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 16
Ma première sortie de route, je ne l’avais vraiment pas prévue. Je pensais maîtriser parfaitement la situation. Je jubilais de mon pouvoir sur les hommes, et tout particulièrement sur cet homme-là. Rappelez-vous, je vous ai parlé de lui et je vous avais promis une vengeance.
C’est maintenant l’heure de ce plat, qui je le confirme, se mange froid, très froid.
J’ai été glaciale avec lui. Comme toutes ces filles que je voyais faire, qui menaient les hommes par le bout du nez avec autorité et dureté. Ce que je n’avais alors jamais réussi à faire. Sauf cette fois-là.
Nous étions donc sortis ensemble des années auparavant (peut-être 6 ou 7 ans…). J’étais folle amoureuse de lui au collège, ma plus grande passion d’adolescente fantasque et romantique. Mais lui, jouait avec moi avec une grande virtuosité.
Un soir, en boîte, dans la région de mon collège et lycée (là où vit encore ma mère et que lui, n’a jamais quittée), je tombe sur lui. J’ai enchantée de le revoir, je me sentais en pleine forme, particulièrement heureuse et épanouie… ça ne lui a pas échappé. Il m’a draguée, très ouvertement. Je l’ai mené par le bout de son joli nez, toute la soirée. Il m’a donné son numéro.
J’ai quitté la soirée assez vite après. Il en était très frustré. Moi, je jubilais. Je suis rentrée chez moi. Il était environ 4 ou 5 heures du matin. Un kilomètre avant d’arriver, j’ai arrêté la voiture et je lui ai téléphoné. Je lui ai dit que ça me ferait très plaisir de le voir. Maintenant. Que je l’attendais sur ce petit chemin, près du bois. Là où avant, il venait me chercher en moto, quand je faisais le mur.
Après quelques secondes de silence, il m’a répondu :
« Ne bouge pas. J’arrive »
Je n’ai pas bougé. Et il est arrivé.
Il n’était pas très à l’aise. Pas très habitué à une telle situation. Il bredouillait, mal à l’aise. Je l’ai embrassé. Très passionnément. Nous nous sommes caressés, mais je ne l’ai pas laissé me faire l’amour. Je lui ai dit que je devais rentrer tôt le lendemain à Paris. Mais que j’avais envie de le revoir, que je l’appellerais.
Nous nous sommes en effet revus. Trois fois. Peut-être quatre. Nous nous donnions rendez-vous quelque part en France pour passer le week-end. Dans un endroit que ni lui, ni moi, ne connaissions. C’était assez agréable. Il n’avait jamais connu d’histoire aussi libertine, aussi directe.
Le premier week-end, nous avons fait l’amour pendant 36 heures sans sortir de la chambre.
Puis le deuxième week-end, il voulait sortir, aller au restaurant, au cinéma.
Le troisième week-end, il devenait très langoureux, presque amoureux.
À ce moment-là, je ne savais plus quoi penser. Il était certain que je ne l’aimais pas, ou plus, je ne sais pas. Mais diriger à ce point les sentiments d’un homme était TELLEMENT jubilatoire. Je pouvais faire ce que je voulais de lui. Je maîtrisais sa vie toute entière. C’est un sentiment de puissance incroyable, jouissif. Et en même temps, c’était terrifiant. Je commençais à regretter de m’être servie de lui pour assouvir ma vengeance d’adolescente au cœur meurtri.
Le quatrième week-end fut le dernier et n’a duré que quelques heures. Je voyais bien qu’il changeait. Il m’avait appelé de plus en plus souvent pendant les semaines où l’on ne se voyait pas.
Quand nous nous sommes retrouvés, je le voyais transformé, mal-à-l’aise, cherchant ses mots, tournant autour du pot. Puis il m’a pris la main, l’a embrassée, m’a regardée et m’a dit quelque chose comme… « Tu sais, je… je me sens bien… Je… Comment te dire… Est-ce que tu…. Tu… tu…. voudrais… ».
J’ai retiré ma main. Je ne lui ai dit que ces mots : « je vais partir ». Et je suis partie. Je me suis dirigée vers la gare. J’ai attendu le prochain train. Et je suis rentrée.
Il n’a jamais réessayé de m’appeler. Moi non plus.
Un an après, je l’ai croisé. Il venait de se marier.
Quelle aurait pu être ma vie si je l’avais laissé finir sa phrase…
Heureusement, je ne le saurai jamais.
Quand on dit qu’une femme éconduite est dangereuse, je crois que lui, s’en souviendra.
Quant à moi, ça a calmé quelque peu mes ardeurs, et mes passions libertines… Peut-être pas encore suffisamment pour maîtriser la suivante……….
(P*, je te souhaite une vie bien calme et bienheureuse, dans ta jolie maison, avec ta jolie femme)
14:10 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : sexe, libertinage, souvenir, blabla de fille, journal intime, vengeance, mariage
23.02.2007
COMMENT J'AI RATÉ MA VIE SEXUELLE ÉTAPE 15
J'ai hésité à écrire "raté" dans le titre, j'aurais pu écrire "comment j'ai assumé ma vie sexuelle", mais non, au bout du compte, je me suis sans doute un peu perdue dans ces histoires de sexe, alors, je maintiens le "raté"... Voici donc le chapitre sur ma vie libertine, sur le sexe à gogo, sur les coups d'un soir, sur le Q sans ♥, sur les sexfriends comme l'écrit notre Presque bloggeuse, sur les amants terribles !
Je vous refais le topo… Je viens d’arriver à Paris. Je tombe très amoureuse d’un monsieur déjà pris. Notre histoire est à la fois sublime et désastreuse…
Je ne l’aurais jamais et je ne parviens pas à le chasser totalement… pour moi, le moyen, le plus sûr d’effacer un homme de ma vie a toujours été de remplacer son corps et son cœur par ceux d’un autre.
J’ai donc cherché des hommes. Ça n’est jamais très compliqué d’en trouver. Entendons-nous bien, je ne suis ni très belle, ni très sexy, mais quand je décidais de séduire un homme, j’y suis toujours parvenue (à deux exception près). Je ne cherchais que de la baise. En général, les hommes répondaient oui. J’ai donc rapidement eu plusieurs (assez nombreuses en fait) aventures d’un soir (je ne dirai même pas une nuit). Mais puisque je menais la barque, les hommes étaient assez déstabilisés. Je décidais où, quand, comment et surtout, jusqu’à quand. Certains hommes aimaient cela, n’en demandaient pas plus, d’autres voulaient prendre le dessus (certains y sont parvenus !), d’autres encore ne le supportaient pas et voulaient plus. J’ai eu des histoires plus ou moins intenses, plus ou moins amoureuses, plus ou moins intéressantes… Mais je n’ai pas un seul souvenir glauque…
Ces aventures étaient un jeu. Les deux joueurs en connaissaient les règles, les avaient acceptées.
À une période, durant quelques mois, j’ai eu plusieurs histoires suivies. 6 ou 7 amants. Chacun était très différent des autres. Ils ne me donnaient pas la même chose, ils ne venaient pas du même endroit, ne correspondaient à la même partie de moi. Selon l’endroit où je voulais sortir, je savais lequel appeler. Si je voulais du sexe imaginatif pour deux heures, je savais qui je devais contacter. Si je voulais une nuit d’amour et un réveil petit-déjeuner au lit, je savais lequel pouvait m’apporter cela. Si je voulais danser et baiser en boîte jusqu’à 6 heures du mat, puis rentrer seule, j’avais le bon numéro. Et si je voulais une semaine de romance, je savais aussi qui était prêt à me l’offrir et à disparaître aussitôt après.
C’était assez simple en fait. J’avais la sensation de ne jamais être seule, mais d’être toujours indépendante. J’avais de réels sentiments pour chacun d’entre eux. Et eux aussi, je n’en ai aucun doute (même avec le recul). Beaucoup de respect, de complicité et énormément d’affection. De l’amour ? Non, je ne crois pas.
On ne construit rien sur une telle expérience, mais je ne crois pas que l’on détruise quelque chose non plus. Cela dépend peut-être de la raison pour laquelle on le fait… Moi, je l’ai fait pour me défaire d’un homme, pour vivre à 300 à l’heure, et pour ne pas réfléchir, ne pas m’engager, ne pas construire.
Mais à 300 à l’heure, on risque la sortie de route à chaque virage forcément… alors un jour, tout dérape.
(JB*, M*, LS*, O*, V*, M*, G*, D*, R*, P*, A*, V*, B*, S*, HJ*, je vous embrasse et vous remercie de m'avoir donné juste, exactement, parfaitement, ce que je voulais de vous... )
13:35 Publié dans comment j'ai raté ma vie sexuelle | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : sexe, libertinage, souvenir, blabla de fille, journal intime
07.02.2007
RODÉO SEXE !
POSITION DITE DU RODÉO...
Retournez délicatement Madame sur le ventre.
Pénétrez-la doucement...
Qu'elle prenne appui sur ses bras.
Pétrissez ses seins à pleines mains.
Et là, tout doucement, susurrez lui dans le creux de l'oreille :
"on dirait vraiment ceux de ta soeur".
Vous devez maintenant tenir cette position plus de 22 secondes.
Post facile, mais ça m'a beaucoup fait rire, alors, je voulais vous en faire profiter...
17:50 Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : sexe, positions, blague, rodéo
02.02.2007
L'HISTOIRE CONTINUE
On y est presque. Faites travailler vos méninges et trouver une suite digne de cette incroyable collaboration... je remet cette note en avant. Merci encore par avance et croyez bien que je serai intraitable quant aux textes fantaisistes... !
ET SI ON SE RACONTAIT UNE HISTOIRE ?
Voici le topo :
5h30 du matin, dans une gare. Dans la foule, des voyageurs arrivés au terminus, des travailleurs encore endormis, des clochards emmitouflés de vin, des balayeurs au travail, quelques jeunes fêtards perdus dans leurs pérégrinations de la nuit, et Elle, ....
à vos claviers ....
(une sorte de cadavre exquis, écrivons tour à tour un morceau de l'histoire : où va-t-Elle ? qui est-Elle ? que veut-elle ? comment est-Elle ? où va-t-Elle nous emmener ?
La suite va naître de votre imagination...
Celle des uns entraînant celle des autres.....
Ca vous va ?
Alors, j'attends cette aventure avec impatience......)
Merci d'avance à tous ceux qui se prêteront au jeu !!!
17:10 Publié dans cadavre &k cie | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : écriture, cadavre exquis, histoire, sexe



